01 d’octubre 2020

Palavra de Maçom

Ya está a la venta mi último libro "Palavra de Maçom" en su edición en lengua portuguesa, maravillosamente maquetado por "ArteReal Comunicación W&GA". 

Esta obra desea ser un viaje en el tiempo, que humildemente pretende dar un poco más de luz a nuestros orígenes, desarrollo, valores y razón de ser de la Masonería actual, cuya pretensión última no es otra que nuestra mejora individual así como conseguir una sociedad más justa y esclarecida.

En Europa puede adquirirse en en este enlace de amazon.es
Para el continente americano, resulta más apropiado por el tema de facilitar los envíos, hacerlo en la plataforma sita en este otro enlace de amazon.com

Espero que sea de su agrado.


Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro de Honor del Grande Oriente Lusitano
Miembro de Honor del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Miembro de Honor de la Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau / Thompson-Folger Supreme Council for The United States of America, their Territories and Dependencies)

30 de setembre 2020

Le Pont


«La vie est un pont, traverse le, mais n’y fixe pas ta demeure»
(Sainte Catherine de Sienne)

«Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin» 
(Gustave Flaubert) 

«Le pont entre la matière et l'esprit : le Verbe»
(Gitta Mallaz)

«Mon Dieu, qu’il y en a des croix sur cette terre, croix de bois, croix de fer, humbles croix familières, de silencieuses croix qui veillent sur le monde …»*, mes SS.·. et mes FF.·. il en va de même des ponts. Certains réunissent, d’autres divisent, il en est des fragiles ou des triomphaux ; des improvisés et des ornementaux ; des archaïques, des pittoresques, des fous ou bien encore mêlant génie et dénuement… Mais pourquoi cette analogie entre le pont et la croix me direz- vous ? Tout simplement parce que dans la croix, se trouve le passage de la terre au ciel, de la même façon que nous le consent le pont entre deux berges.

Le pont est un poème épique, une œuvre individuelle, anonyme et collective, au service de tous et de soi. Le rituel du IIIème Ordre nous parle peu de ce pont. En le synthétisant, voilà ce qu’il nous raconte :

- 1) Nous assistons à la destruction du Temple.

- 2) La libération de Zorobabel intervient.

- 3) La construction, le passage et la bataille du pont.

- 4) Rassemblons ce qui est épars.

- 5) Enfin construisons le temple.

Si nous analysons cette progression, ce cheminement, que voyons nous. La mort, la liberté la renaissance, tout cela sur fond de « luttes intestines » … C’est en fait, ni plus ni moins que notre quête depuis le jour de notre initiation. Pour naître, il faut mourir et pour mourir, il faut d’abord s’éveiller. Cette maxime entêtante, peut paraître saugrenue, elle est pourtant le précis de notre quête.La vie est un perpétuel recommencement. Quand on pense la boucle bouclée, la chose jointée, le pont passé, il faut partir à nouveau, cheminer sans cesse car la spirale est sans fin, pareille à notre faim d’instruction et de transmission.

Le pont est ce lien entre matériel et spirituel. Nous sommes à l’image du Pontife, à la fois pont et constructeur de ce pont. Dans toutes les mythologies, il est présent et c’est certainement dans l’ancienne Iran que sont image était la plus belle. Après sa mort, le défunt devait emprunter un pont qui était d’autant plus large qu’il avait été vertueux… Celui-ci pouvait donc être réduit à un « fil de rasoir » ; Comment cheminer sur un tel pont ? Cette remarque me remémore un jeu, vieux comme le monde, auquel s’adonnaient les « Pharaons Noirs d’Egypte » et que nous connaissons tous : le jeu de l’oie. Il est en ce jeu, une case dite « le pont de l’épée » qui représente une gorge étroite, au fond de laquelle un torrent se fraye avec fureur, un passage entre les rochers et celui-ci est surplombé d’une épée. Un pont qui ne permet ni d’avancer, sans aucun garde-fou le vertige nous presse, la souffrance de la blessure et la mutilation sont évidentes ; ni de reculer, puisque les parois sont abruptes. Le joueur, ne joue plus. Il est là terrassé par le fil de l’épée, vaincu par le vide, battu par le torrent… Il ne peut plus rien faire si ce n’est s’abandonner à Dieu, taire ses passions, devenir humble, originel ; négliger ses envies, omettre ses défenses… Etre Lui et seulement Lui. Face à la dérision de sa propre mort, le seul choix est de l’accepter et c’est là, qu’apparemment vaincu, totalement abandonné à son sort, dépouillé de ses miasmes et de ses certitudes, en proie au doute, qu’il place inconsciemment son destin entre les mains du Maître de la Voie. C’est là son seul tribut, mais quel don de soi, quelle abnégation, quel symbole ? C’est à ce moment là et seulement à cet instant précis, que le jeu peu reprendre ; Regardez le mes SS.·. et mes FF.·., il passe le pont, sans souci du tranchant de la lame, sans attirance aucune pour le vide, sans peur du tumulte des flots ; le Nouvel Homme est déjà sur la rive opposée, il s’est débarrassé de ses breloques et voit celles-ci, sur l’autre rive, gisant aux pieds de sa « vieille dépouille ». C’est la quête de Lancelot du Lac, qui ne voit ses blessures, ne sent pas la douleur, n’entend le fracas de l’eau et ne regarde que la tour et la Reine en son sommet. Nous sommes tous ce joueur que le hasard a placé là, sur cette case du « pont de l’épée », le jour de notre initiation, avec pour seule mission de le passer, de savoir vaincre nos passions, soumettre nos volontés, redevenir pareil à l’origine, au moment du Souffle Divin, beaux et libres, enfants de la lumière, bâtisseurs de Temples en nos cœurs.

Ainsi chacun est Principe, celui là même dont il révèle la Gloire, il est le G.·.A.·.D.·.L'U.·.. C’est quand la lumière éclaire l’image, presque un mirage, à peine une ombre, qu’Il se dévoile, peu à peu à nous et en nous, que l’énigme se fait Verbe et Vérité, qu’éclate alors la transfiguration du Tout dans l’Unité.

* Edith Piaf.

Marc-Antoine Bonnet, Vème Ordre, Gr.·. 9
Suprême Commandeur du Grand Chapitre Général d'Andorre

10 de setembre 2020

El Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz. Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal

Del mismo modo que ya hiciera en el año 2009, dedico esta entrada a una breve exposición histórica sobre una Potencia Masónica referencial en la práctica de los Órdenes de Sabiduría a nivel mundial, y de la que tengo el inmenso placer de ser Miembro Honorario: el Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz / Grande Capítulo Geral do Rito Francês de Portugal.

La constitución de Logias Masónicas en Portugal parece ya remontarse a 1727, ya sea fruto de militares y comerciantes Ingleses y escoceses e incluso de franceses dedicados también al comercio en estos lares. La figura de Hipólito Costa en la estructuración y configuración de la masonería portuguesa a principios del XIX es fundamental tras, cómo no, una intensa persecución por la Inquisición tan bien conocida en toda la península. Las peripecias y viajes de este histórico personaje así como otros detalles de contexto histórico que no abordaremos en este artículo, llevan a presuponer que el Rito Francés, cuyos rituales fueron publicados e impresos en 1801, fuera el rito oficial del primer Gran Oriente Lusitano en su origen.
La fundación del Gran Oriente Lusitano data de 1802. Dos años más tarde, el 25 de abril de 1804, se firmó un Tratado de Amistad con el Gran Oriente de Francia (donde ya aparece el grado de Caballero Rosa-Cruz entre los masones portugueses firmantes, mostrando su preexistencia a dicha fecha, probablemente desde 1802).
A través de este Tratado entre el GOL y el GODF se ha acreditado la existencia y funcionamiento de los Órdenes de Sabiduría del Rito Francés en Portugal, al menos desde 1804, año en el que posiblemente se expidiera una patente de forma oficial. Por otra parte, la Constitución del Gran Oriente Lusitano de 1806, se refiere explícitamente a los diferentes órdenes y capítulos de Rito Francés, en su capítulo III y el artículo XIII, que presupone la existencia de un "Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa Cruz", así como varios capítulos.
Mientras que en Francia por otras razones dignas de análisis a fondo, los Órdenes de sabiduría dejaron de ser practicados durante unos 170 años (aproximadamente desde 1830 hasta 1999) en Portugal, por su parte, la labor del Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz, prosiguió durante este largo período, a pesar de las numerosas persecuciones y prohibiciones de las que fue objetivo la masonería, trabajado de forma ininterrumpida desde 1804 hasta 1939, es decir, alrededor de 140 años. Después de que Salazar prohibiera la masonería en 1935, de manera totalmente subterránea, los últimos supervivientes del "Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz, se incorporaron al Supremo Consejo de Grandes Inspectores Generales del Grado 33 del Rito Escocés Antiguo y Aceptado para Portugal y su jurisdicción, a través del Acuerdo de 1939 y, a partir de esta fecha, el Rito Francés o Moderno dejó de ser practicado en Portugal.
Sólo en 1991, después de la Revolución de los Claveles de abril 25 de 1974, con la fundación de la Logia Simbólica "Delta", el Rito Francés fue reintroducido en el Grande Oriente Lusitano, que fue practicado durante 10 años exclusivamente por esta Logia. Desde 2001, un grupo importante de masones del Gran Oriente Lusitano, perteneciente a la Respetable Logia "Delta" y hermanos españoles del Grande Oriente Ibérico (G.O.I.) fueron elevados en Francia, bajo la auspicios del Gran Oriente Latino Americano (GOLA) de manera gradual y sucesivamente en los diferentes Órdenes de Sabiduría del Rito Francés, con el apoyo de los Hermanos del Gran Capítulo General del Gran Oriente de Francia.
Esta chispa inicial desembocó finalmente con la creación del "Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal” con patente concedida por el GOLA quien a su vez la había recibido del GODF el 20 de diciembre de 2000.
El Supremo Consejo del Rito Escocés Antiguo y Aceptado, depositario desde el Acuerdo de 1939, de la Patente y de todos los poderes de la jurisdicción y la administración del Rito Francés para Portugal, reactivó en 2003, el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa - Cruz, con masones elevados en Francia, así como con otros, especialmente los MM.·. II.·. HH.·. Fernando Valle y Emídio Guerreiro, iniciados en el Rito Francés hacía 80 años, últimos supervivientes desde 1939 a la edad de 103 y 104 años respectivamente en 2003, transfiriendo a este Soberano Gran Capítulo la Patente y todas sus prerrogativas, permitiendo así el restablecimiento de la Cadena de Unión del Rito Francés en Portugal, en toda su plenitud.
Es remarcable el hecho que el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz trabajó desde 1804 hasta 1939 sin interrupción, y que su reactivación en 2003, con la presencia de los Venerables Hermanos Fernando Valle y Emídio Guerreiro, de 103 y 104 años de edad, implicó que nunca se rompiera la Cadena de Unión iniciática del Rito Francés y sus Órdenes de Sabiduría desde 1804 hasta 2003, por lo tanto durante cerca de dos siglos. Estos masones, convocados por el hermano Fernando Valle el 27 de agosto de 2003, decidió por unanimidad en la Asamblea del 5 de septiembre de 2003, en el Palacio Masónico de Lisboa, la integración de estos dos organismos en una única Potencia Masónica, Libre y Soberana, con el fin de preservar el legado histórico y la tradición del Rito Francés en Portugal, constituyendo así el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz - Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal.
Hemos dado así una breve recorrido sobre la historia del Rito Francés en el Oeste de la península Ibérica que, como en otros lugares, tiene muchos más capítulos, también llenos de interés, pasión y, por qué no, suspense. Será otro día.

Temática tratada en otra entrada publicada en el Blog Racó de la LLum el 29 de agosto de 2009.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal 
Miembro Honorario de la R.·. L.·. Estrela do Norte nº 553 del Grande Oriente Lusitano
Gran Canciller para Europa del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze

22 d’agost 2020

La ubicación de las Columnas del Templo, sus Palabras y otras consideraciones aclaratorias

 El objetivo de este artículo es intentar aclarar la confusión reinante relativa a las Columnas del Templo de Salomón, sus palabras, y otros aspectos tangenciales que han sido objeto de interpretaciones erróneas y degeneradas, por interés o ignorancia en muchos casos. Agradezco infinitamente las lúcidas y magníficas indicaciones que sobre el asunto me ha aportado el Querido Hermano y amigo Patrick Négrier, magnífico masonólogo y filósofo, referente de todos conocido, y cuya cercanía y atención va a la par de su inmensidad de conocimientos.

Las palabras B y J se transmitieron solo en el grado de Aprendiz y eso desde el "Edimburgo" de 1696. El ritual de la Gran Logia de Inglaterra se limitó a agregar un grado de maestría (a la que cambió la transmisión de la palabra MB con el toque de los cinco puntos del antiguo grado de compañero) para poder reservar al grado de compañero, ahora liberado de su contenido anterior, un contenido Nuevo: la transmisión del desarrollo en la letra G (Samuel PRICHARD, “Masonería Diseccionada”, 1730).
Muy a menudo, la transmisión de los dos grados se realizaba en la misma velada. A pesar de ciertas lecturas ciertamente fantasiosas e imaginativas, la puerta entre las dos columnas estaba hacia el este e indicaba la puerta equinoccial. La columna J a la derecha al noreste indica la ubicación del horizonte donde el sol sale el día del solsticio de verano más largo; y la columna B, a la izquierda al sureste, indica la ubicación del horizonte donde sale el sol el día del solsticio de invierno, el día más corto. Volver a leer I Reyes 7,21.
Para responder a estas preguntas, siempre es necesario volver al texto fundador, el “Edimburgo” de 1696, que expone claramente y sin la más mínima duda posible: “Q. : Are there any lights in your lodge ? An. : yes, three, the north-east, s.-w., and eastern passage”

El noreste designaba el punto del horizonte donde el sol sale el día del solsticio de verano simbolizado por la columna J (y que se pone al noroeste).

El suroeste (abreviado como S.-W.) era el punto en el horizonte donde el sol se pone el día del solsticio de invierno simbolizado por la columna B (y que se levanta al sureste).

Y entre estas dos posiciones extremas, debido a la eclíptica, está naturalmente el este, es decir, el lugar del horizonte donde el sol se levanta en cada uno de los dos equinoccios, que es donde el sol se eleva a los dos equinoccios descritos en el texto como "pasaje del este", el pasaje al final simbolizado en el Ulam por la puerta del Hêkal (la puesta de sol en los dos equinoccios se realiza de forma natural al oeste). No hay nada falso en este catecismo de 1696 que no simplemente invita a pensar el simbolismo de los dos solsticios, sino también el de las dos columnas (con sus nombres, su material, su altura y sus dos capiteles adornados con lirios y granadas) y la puerta del Hêkal, donde Patrick Négrier da cuenta de ello en el Capítulo IV de su libro “L'essence de la franc-maçonnerie a travers ses textes fondateurs 1356-1751”(Oxus, 2018) 
En múltiples ocasiones hemos escuchado decir o leído que, en el templo de Salomón, la luz venía de la puerta de los dioses y en el templo masónico la puerta se invierte. Entonces el masón entra por el sol poniente, por la puerta de los hombres. Era lógico para algunos que consideraran así un cambio de plano entre la casa de Dios, que era el templo de Salomón y la casa de los hombres que caminaban hacia la luz que es el templo masónico. Este pensamiento “guenoniano” es totalmente ajeno a la tradición de la Palabra de Mason. El Edimburgo de 1696 reporta claramente la puerta y las dos columnas a "Noreste, Sudoeste, y Pasaje del Este". Explicación: El noreste fue la ubicación de la Columna J (solsticio de verano durante el cual el sol sale al noreste y se pone al noroeste); el sudoeste era la ubicación de la columna B (solsticio de invierno durante el cual el sol sale al sureste y se pone al sudoeste); y el pasaje desde el este significaba el lugar en el horizonte donde el sol sale el día de los 2 equinoccios.
Es importantísimo señalar que en el origen del grado de compañero no se comunicaban las Palabras B y J: estas ya habían sido dadas en el grado de aprendiz. Y es porque el aprendiz ya las conoce que él puede hablar de ellas y ya no precisa volvérselas a transmitir. El Compañero no es el que recibe B y J, sino el que recibe la letra G. Observando el Prichard de 1730, en el grado de Compañero, vemos: P- ¿Cuando pasasteis bajo el Atrio, ¿qué visteis?. R-Dos grandes columnas. P- ¿Cuál es su nombre? R-J y B, es decir, Jakin y Boaz. Por lo tanto es falso que ambas palabras se dan en ambos grados. Solamente en el grado de aprendiz y eso desde el “Edimburgo” de 1696.
Volviendo al templo de Jerusalén, estaba orientado desde el este (Oulam con sus 2 columnas) hacia el oeste (Devir frente al cual el altar de los perfumes simbolizaba la muerte). Al mirar hacia el templo, uno miraba hacia el oeste y, desde esta perspectiva, Ulam representaba el este (puerta) flanqueado en la derecha del noreste (J) y en la izquierda del sureste (B), donde cada columna tenía su propio simbolismo.
Se lee y acepta tan alegremente, afirmaciones y desarrollos como el que sigue a continuación: “La separación de la expresión en dos palabras distintas y separadas para el aprendiz y el compañero tuvo lugar cuando el grado de maestro llegó alrededor de 1730. Era necesario individualizar los cuerpos de tres grados distintos. Fueron separados los gemelos significantes y marcadores de la puerta solsticial. Eran del mismo nacimiento solar y a uno se le dio la voluntad divina (Jakin) y al otro la voluntad de los hombres (Boaz). Esta dicotomía recuerda la puerta de los dioses y la puerta de los hombres”. Esta Exégesis guenoniana totalmente ajena a la tradición de la Palabra del Masón, es además falsa. No era la puerta la que era solsticial: eran las dos columnas: "¿Qué significan las dos columnas de bronce? R: Ellos marcan los dos puntos solsticiales "(Rito Escocés Antiguo y Aceptado, 1829 en COLLECTIF, Origen y Evolución de los Rituales, Gran Logia de Francia, 1999, 361).

La controversia de 1753
Poco después de la introducción del grado de maestro, un falso problema contamina el razonamiento de nuestros antecesores: la controversia de los antiguos y los modernos. Los "Anciens" constituidos en la Gran Logia acusaron a los "Modernos" de 1717 de haber invertido las palabras después de las revelaciones publicadas. Pero si analizamos con calma vemos que, en 1737, en la “Réception d’un frey-maçon”: B y J todavía se comunican al aprendiz. En 1745, Gabriel-Louis PERAU, en “L’Ordre des francs-maçons trahi”: se comunica J al aprendiz y B al compañero (este es el origen de la modalidad del rito francés).

Cual leyenda que se ha dado por cierta a fuerza de repetirla una y otra vez, se dice que el Rito Escocés Primitivo está presente en las primeras logias del regimiento en Saint-Germain-en-Laye desde 1688. Eso es una invención pura: la masonería del Mason Word solo se introdujo en Francia alrededor de 1725.

Si la masonería desea ser lógica consigo misma, debe basarse en el simbolismo del noreste / noroeste de J y en el simbolismo del sureste / suroeste de B: por lo tanto, debe ubicarse al norte en la Logia aquellos que reciben JAKIN (no importa si son los aprendices o compañeros, cada rito hace lo que él desea) y, por lo tanto, tendrán que ser ubicados en el sur los que reciben B (aprendices o compañeros, siendo libre cada rito para decidir). Esta evidencia seguro puede provocar que más de uno se rasgue las vestiduras un tanto por ignorancia o por mala praxis del entendimiento.
Recordemos que, en 1760, los “Tres golpes distintos”, B se comunica al aprendiz, y J al compañero (práctica de los Antiguos del que bebió el REAA).

Ciertamente, las fiestas de solsticio masónico son significativas debido al simbolismo solsticial de las dos columnas, pero en realidad llegaron tarde y tienen una historia que debe conocerse; de ​​lo contrario, está expuesto a cometer un contrasentido. En el siglo XVII, las logias escocesas recibían aprendices el día de "San Juan" de invierno, el 27 de diciembre. Luego, en 1717, la incipiente Gran Logia de Londres eligió a su gran maestro el día de San Juan Bautista el 24 de junio. Pero cada uno de estos dos eventos, que, además, NO tienen RELACIÓN entre ellos, no tenían la intención de celebrar los solsticios simbolizados por las dos columnas: obedecían exclusivamente a su piedad religiosa sin ninguna implicación esotérica: los calvinistas escoceses por la elección de San Juan Apóstol, y los anglicanos y otras confesiones de la Gran Logia de Londres por la elección de San Juan Bautista (no hay una implicación hermética en la tradición de la Palabra del Masón).  
Se ha pretendido etiquetar que los llamados ritos "modernos" son de naturaleza estelar (J en el Norte, segundo vigilante en el Norte). J no era estelar a priori sino solar: solsticio de verano (es solo la analogía tradicional entre la salida del sol en el día del solsticio de verano hasta el mediodía zenital y la elevación del eje Polar que permite por extensión conectar a Jakin al cielo nocturno).
La invención del sistema hermético, metafísico y militar bajo la influencia cultivada de los caballeros de Saint-Lazare y Saint-André inoculado en las logias tiene su origen en el pensamiento de Ramsay, que sigue siendo para algunos la vergüenza de la masonería porque ni siquiera se dio cuenta de que al tomar literalmente la burla de Jonathan Swift en la ficción de los caballeros masones de la logia de San Juan de Jerusalén en su Lettre de la Grande Maîtresse des Franc-maçonnes, à M. Harding, imprimeur de 1724 fue totalmente engañado. Ante la consideración de que los miembros de estas dos órdenes caballerescas presentes en logia fueron reconocidos como "Maestros escoceses" cabe señalar que al alto grado de "Maestro escocés" no era de origen escocés sino francés, aunque esta actitud cuanto menos que cómica de Ramsay hizo que se atreviera a unir la masonería a una caballería establecida en Escocia en Kilwinning sin darse cuenta de que su fuente, Swift, era burlesca porque Kilwinning no tuvo una participación católica caballeresca: era una logia presbiteriana calvinista que fundó la Palabra de Mason. Mucho se ha discutido al respecto, pero aún estamos esperando a que nos expliquen eso de “rito estuardista” del que hasta el momento no aparecen fuentes sólidas ni fundamentadas.

Para finalizar, y volviendo a las Columnas, creo que es necesario recomendar, respecto al elemento bíblico descriptivo el que nunca podemos trabajar con traducciones porque son falsas. Así, el texto hebreo especifica en I Reyes 7,39 y II Cr. 4.10 que el mar de bronce era yemanit ("a la derecha") qedemah ("en frente" al "Oulam) mimoul negev ("orientado al sur" o si se prefiere "frente al sur" y, por lo tanto, al norte y más precisamente al noreste, ya que Ulam representa el este, el oeste está representado por Devir).
Cuando estamos frente a la fachada del templo, lo que percibíamos delante del Ulam, era un mar de bronce a la derecha (muy cerca de la columna J al noreste) delante del Ulam (es decir, delante y al lado de la columna J del Ulam) que mira hacia el sureste, es decir, que está muy precisamente al noreste.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º

Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal - Gran Capítulo General del Rito Moderno y Francés de Portugal
Miembro Honorario de la R.·. L.·. Estrela do Norte nº 553 del Grande Oriente Lusitano
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16 de maig 2020

Breve reseña para una gran obra de Víctor Guerra: La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad

 Breve reseña para una gran obra: La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad. Ingaterra y Francia. Siglo XVIII

En ocasiones es preciso reseñar brevemente una obra cuyo valor de su ingente contenido daría como resultado un grotesco resultado si intentáramos perdernos en análisis que no estaría a la altura de su magnitud cualitativa.
Me referiré a esta primera obra masonológica de una proyectada y ambiciosa saga que nos hará viajar por los entresijos más profundos, recónditos y a la vez basales de la masonería de los” Modernos”, del posteriormente denominado Rito francés en función de variopintas alteraciones o condicionantes sociopolíticos y culturales, si bien pudiéramos hablar sin tapujos de toda de la masonería del XVIII continental francés y de sus zancadillas británicas desde 1751, dejando de lado los matices de mayor o menor calado (más menores que mayores en la realidad simbólica en mi humilde opinión).

La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad. Inglaterra y Francia Siglo XVIII, es un poderoso y referencial libro, ya no sólo en lengua española, (versión que tuve el placer y el honor de leer previamente para esta primera edición). El Hermano Víctor Guerra, Presidente del “Círculo de Estudios del Rito Moderno/Rito Francés Roëttiers de Montaleau” va más allá del chauvinismo francés o de la etiqueta británica, porque como buen masonólogo bebe de todas las fuentes, tanto bibliográficas como de las vivencias directas captadas de sus experiencias en distancias cortas, con grandes especialistas, Hermanos de renombre, y protagonistas receptores de aquello tan solo transmitido vivencialmente, en Logia, “boca-oreja” a lo largo de los siglos, fuera del negro sobre blanco del papel, lo que le confiere una visión única, pero consiguiendo un “todo” objetivo y sin parangón, con una metodología de investigación y procedimiento de trabajo que ya quisieran muchos de los denominados académicos para sí. Como masonólogo Víctor Guerra utiliza esa ciencia que le permite divisar no solamente la masonería en su dimensión histórica, sino también en el campo literario, filosófico o sociológico, sin encontrarse maniatado para abordar, llegado al caso, otras dimensiones políticas, judiciales, sicológicas, artísticas, antropológicas o culturales, tantas cuantas le venga en gana en función de sus permanentes descubrimientos e inquietudes, sin sentirse servil a cátedra universitaria alguna por inexistente de manera independiente, en la mayoría de  muchos casos, libre de fuerzas de tensión, muy frecuentemente endogámicas por desgracia en el campo del saber, pretendiendo a lo sumo configurar pequeños grupúsculos inseridos en determinados departamentos historiográficos desconectados de una realidad “auténtica”. Eso hace Víctor, procurar seguir la línea de la “Masonería Autentica”, sin falacias ni fantasías.

Este libro en lengua española está a años luz como compendio de contenidos, análisis comparativos, reflexiones minuciosas, visiones hermenéuticas y demás aspectos sibaríticos, de lo hasta ahora editado también sobre la masonería del Siglo XVIII en otros idiomas, que es mayoritariamente­­­­­ “morralla seguidista”, en ocasiones de poca monta y con el objetivo de contentar a algunos amigos de las “altas esferas” obedienciales.
La independencia y tenacidad de Víctor Guerra hacen que este libro, sea de necesaria tenencia. Esta obra es el “continente” de varias "vidas masónicas" para algunos que, espero, no le suene a mandarín por la precisa y necesaria formación de la que se requiere para degustar y aumentar nuestro conocimiento con la exquisitez que aporta la sabiduría que brota a raudales.

Enhorabuena Víctor.

Prof. Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·.9, 33º
M.·. I.·.

Puede adquirirse en la web de la Editorial Masónica
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