06 de març 2021

“Hiram”, de Víctor Guerra: el libro esperado

Se materializó finalmente una obra referencial alrededor de la figura de Hiram, determinante y crucial en la francmasonería, y sobre la que planean todos los misterios y velos propios a su leyenda y génesis.

De una manera quirúrgica, sobria y sumamente académica, el Hermano Víctor Guerra desgrana la poliédrica figura exponente del Magisterio masónico, analizando pormenorizadamente un abanico rico en fuentes mitológicas y legendarias rituales, manteniendo la imparcialidad que un estudioso debe tener al abordar semejante estudio que, por dimensiones, desarrollo y proyección, ha llegado para convertirse en un libro único dentro del panorama bibliográfico internacional sin parangón con publicaciones anteriores.

Su certitud en el procedimiento metodológico investigativo ha dado como resultado un gran volumen que es indispensable tener en toda biblioteca masónica que, a buen seguro, hará las delicias tanto a duchos masonólogos como a los miembros de la Orden en general.

Esta obra puede adquirirse en

https://www.masonica.es/libro/hiram-leyenda-y-paradigma-del-maestro-mason_118526/

Enhorabuena, Víctor.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM

04 de març 2021

Playdoyer pour les Ordres de Sagesse

E

n notre société, l’apprentissage d’un art, d’une science ou même d’un sport, bref d’un quelconque enseignement, s’échelonne par étapes successives. Passer d’une classe à la suivante reste parfois sanctionné par un examen mais en tout cas, nécessite d’avoir compris et assimilé l’enseignement du degré actuel.

La maîtrise de la connaissance de la matière visée n’est reconnue qu’une fois le parcours terminé en sa dernière étape. Nul ne reconnaitrait comme médecin un étudiant ayant abandonné ses études médicales en seconde année. Ou encore, un pratiquant d’aïkido revêtu d’une ceinture verte aurait peu de crédit s’il se vantait de connaitre parfaitement cet art martial. Nul ne reconnaitrait leur compétence réelle en leur art respectif.

D’un autre point de vue, l’étudiant qui manifeste un réel intérêt pour son art ne limitera certes pas son étude en arrêtant son parcours à mi-chemin, se privant ainsi d’autres connaissances. Nul d’entre nous voulant connaître un roman ne limitera sa lecture prématurément au deuxième chapitre, se privant ainsi de connaître l’épilogue. C’est une évidence, me direz-vous, mais …

Notre société occidentale diffère quelque peu de celle de l’orient mettant parfois prématurément une finalité là où les orientaux y voient un début. Ainsi, si dans les arts martiaux, nous voyons en la ceinture noire un objectif à atteindre, une finalité, une reconnaissance de maîtrise, les orientaux nous rappellent que shodan (premier dan) évoque la qualité de … débutant. [1] Il ressort ainsi que là où nous mettons une finalité – et don une fin à notre recherche – d’autres y mettent au contraire un départ.

Et sur le plan maçonnique …

N

otre tradition maçonnique ne devrait pas échapper à cette logique. Elle se révèle également sur plusieurs échelons successifs constituant le parcours initiatique. En notre Rite Français, ce parcours commence avec les trois degrés symboliques et devrait, je dis bien devrait, se poursuivre par les quatre Ordres de Sagesse.

Je rencontre de plus en plus de FF\ et SS\- et qui ont été initiés parfois bien avant moi – ayant arrêté volontairement leurs parcours initiatique au grade de maître-maçon. Cette décision résulte parfois d’un manque de temps ou autres paramètres profanes mais, malheureusement,  résulte souvent d’un défaut d’intérêt.

Un maître me déclarait dernièrement que la maîtrise lui accordait tous les droits et prérogatives maçonniques et que dès lors, la suite du parcours devenait inutile. C’est un fait que je ne pouvais certes contester. Aussi, lui répondis-je simplement : « Oui tu as raison pour tes droits mais quid de tes devoirs ? ». 

Être franc-maçon reste un savoir-être et non un avoir que l’on ne peut acquérir que par la progression initiatique complète. A ce sujet, mon expérience d’orateur lors de justice maçonnique, m’a montré qu’il était facile de faire la différence entre un juge titulaire de grades supérieurs et un autre par ce savoir-être particulier.

Si je reprends mon exemple du Shodan, le franc-maçon en loge symbolique, qu’il soit apprenti ou compagnon, risque de concevoir la maîtrise comme son objectif à atteindre, une finalité qui mettra en cause la poursuite de sa recherche.

Ce qui véhicule notre tradition en sa « doctrine » [2], c’est le rite bien plus que les obédiences et leurs règlements. La préservation et le respect du rite en sa forme originelle reste pour moi capital et demeurera toujours ma priorité.

A ce sujet, je reste toujours admiratif du travail réalisé par nos « fondateurs », Montaleau et consorts, pour finaliser ce rite français.

Loge symbolique et Ordre de Sagesse sont en conséquence intimement liés. A titre personnel, je soulignerai que l’éclairage reçu dans les Ordres de Sagesse m’apporta une toute autre vision - et donc compréhension - sur mes cérémonies reçues en loge bleue, particulièrement la maîtrise. Et comme nous le savons, un même symbole peut évoluer en notre acceptation au gré de notre progression initiatique. « Le symbole peut être comparé à un cristal restituant différemment la lumière selon la facette qui la reçoit.[3] » ou encore « On ne peut jamais se flatter d'avoir trouvé le dernier mot d'un symbole. [4] ».

Cela fait plus de trente ans que j’ai reçu la lumière, j’ai parcouru jusqu’à leur finalité le Rite Ecossais Rectifié et le Rite Français, j’ai pratiqué aussi le REAA, le Rite opératif de Salomon et le Rite des Elus-Cohen, j’ai lu multiples ouvrages et vécu des centaines et des centaines de tenues et conseils, bon nombre de FF\ et SS\ voient en moi une référence … et pourtant, je vous avoue en toute humilité que je n’ai qu’une faible perception des rites précités. Je reste et resterai un cherchant. Au terme de ma vie maçonnique, je suis comme Jean GABIN : « Maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais ! ».

Si je ne me permettrai point de m’immiscer dans le parcours maçonnique personnel de mes FF\ et SS\ leur laissant ainsi la totale liberté d’y mettre terme au degré qu’ils souhaitent, ce sont plutôt les conséquences de leurs décisions qui soulèvent pour le moins mon inquiétude.

Le rite forme un ensemble cohérent au travers de chaque degré qui le compose et qui sont en interrelation. Aussi, une quelconque modification d’un élément peut provoquer un déséquilibre ou une incohérence.

La structure obédientielle actuelle tend de plus en plus à imposer une scission entre les loges symboliques et les ateliers supérieurs. Si cela reste compréhensible sur le plan administratif et organisationnel, cela devient dangereux sur le plan de la cohérence initiatique. Mon ancienne obédience symbolique interdisait d’évoquer l’existence même des grades supérieurs, ce qui est à mes yeux un non-sens initiatique.

On y retrouve donc en leur Commission des Rituels, des maîtres maçons restés à ce degré et donc dépourvus de la connaissance du rite en tous ses degrés. Certes, leur compétence ne vise que les trois grades symbolique mais ils s’accordent ainsi le droit de modifier des éléments symboliques dont ils ne pourraient comprendre réellement l’importance ou le sens que bien plus tard, en vivant les ateliers supérieurs. En outre, ils suppriment ainsi des symboles sur lesquels les Ordres de Sagesse trouvent leur fondement.

Relégué au second plan, le rite se voit ainsi imposer des modifications dues à des paramètres externes sociétaux voire idéologiques, certes respectables, mais qui dénaturent finalement notre tradition.

Ainsi, par exemple, sous couvert d’une pseudo-tolérance, on a assisté sous l’égide de certains maçons se disant adogmatiques, à la suppression en nos loges, de la bible ouverte au prologue de Jean ou de la référence au GADLU, jugés et condamnés comme relevant de la religion et ceci afin de ne point choquer les FF\ ou SS\ d’autres confessions religieuses ou athées.[5]

Que l’on admette ou non, toute la tradition maçonnique en ses multiples rites fut construite au travers des écrits bibliques et se définit, de ce fait, comme de forme chrétienne. Il y a donc une certaine incohérence à supprimer la mention ALGADLU de nos textes ou la bible mais de conserver Jakin et Boaz, le tableau de Maître en son état ou encore les mots de passe actuels. Cette contradiction déjà visible en loge symbolique devient encore plus évidente lors des IIème et IVème Ordres. Je comprends dès lors que certains d’entre nous, issus de ces loges « adogmatiques » furent quelque peu déstabilisés lors de leur entrée en nos Ordres de Sagesse qu’ils qualifièrent de religieux et non maçonniques, particulièrement le IIème Ordre.

Il est paradoxal de constater que certes animés d’un désir de tolérance [6], ces FF\ et SS \ Maitres, ignorants du rite en sa totalité, provoquent l’inverse de ce qu’ils souhaitent. Ils oublient qu’en nos loge tout est symbole et que le GADLU est un symbole de la Tradition, un signifiant, auquel le maçon accorde le signifié qu’il souhaite selon son acceptation. En supprimant ces symboles, ils suppriment bien entendu leur acceptation primaire profane ou maçonnique, mais ce qui est grave, bien plus grave, c’est qu’ils refusent ou entravent la véritable signification, la Lumière, la Connaissance à nos générations futures à qui notre devoir reste pourtant de transmettre notre tradition qui nous vient du passé et tend vers l’avenir comme le souligne notre chaine d’union.

D’où ma première conclusion empruntée à notre TCF Daniel LIGOU : « le rite français, on l'admet ou on ne l'admet pas, mais il n'est au pouvoir de personne de le changer. » [7]

Loges symboliques et Ordres de Sagesse sont intimement liés.

L

e Régime Ecossais Rectifié comporte cette particularité que tant ses loges que celle de Maître Ecossais de St André ou son ordre intérieur appartiennent à une seule et même structure dénommée Ordre. L’interrelation entre ces trois sous-structures reste donc permanente.

Le candidat à l’initiation qui frappe à la porte d’une loge rectifiée sait que le parcours total du rite en ses sept grades lui est ouvert et accessible. Les discours de l’Orateur lors de ses augmentations de salaire, ne sont autant d’invitations à poursuivre le chemin et à accéder à l’Ordre intérieur des CBCS. Même si sa loge ne dispose pas, en suivi, d’ateliers supérieurs propres, elle dispose toujours d’ un rattachement ou d’un traité d’alliance avec un autre ordre permettant à ses membres la poursuite totale du rite. De mon expérience de ce rite, je retiens que les maîtres qui arrêtent leur parcours à ce grade sont excessivement rares et que leur décision résulte alors de paramètres personnels profanes.

Si l’on fait abstraction des paramètres politico-administratifs obédientiels et que l’on privilégie le rite, il ne fera nul doute que loge et ordres de Sagesse constituent un tout indissociable pour le parcours initiatique.

Cette nécessité de vouloir poursuivre l’approfondissement de la connaissance du Rite Français par les Ordres de Sagesse fut ressentie unanimement par les FF\ et SS\ fondateurs de la RL Tradition et Progrès, seule loge belge à travailler au Rite Français de 1786 en mixité. C’est ainsi qu’ils s’investirent sans réserve à l’allumage des feux du SC Le Prince de Ligne, premier SC mixte du Rite Français, puis du SC Les Chevaliers de la Lumière et enfin, à la fondation de notre juridiction. La totalité des MM\ poursuivaient alors le parcours … tel n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui où site à divers paramètres, le SC Les Chevaliers de la Lumière, a connu une suspension de ses activités. Il s’en ressort un manque de rigueur dans le respect du rite en la loge bleue.

Considérations externes

E

n Belgique, les loges symboliques travaillant au Rite Français en sa version originelle sont assez rares. Les rites les plus pratiqués restent le REAA et le rite moderne belge. On le trouve cependant au sein du Grand Orient de Belgique mais sous des formes plus actuelles[8] telles que le rite Groussier, laïcisation oblige.

Et de ce fait, les chapitres travaillant selon les Ordres de Sagesse sont encore plus rares. [9]

Ces facteurs peuvent naturellement influencer le maître maçon soucieux de poursuivre son parcours. Il n’est de ce fait pas rare qu’issu d’une loge symbolique moderne, il s’oriente par facilité vers les ateliers supérieurs d’un autre rite, soit souvent du REAA.

Cela reste, pour moi, une roue de secours : nous l’avons vu avec l’Elu Secret, la forme et le contenu divergent. Mais aussi, les deux rites sont différents : le REAA comporte en sa finalité un grade de vengeance tandis que le rite moderne se finit par celui de Souverain Prince Rose Croix, grade d’amour.

Sans foute formé par mon rite de naissance, le RER qui dès le degré d’apprenti prépare celui-ci à l’entrée dans l’Ordre intérieur, je reste persuadé qu’il faut vivre de manière autonome les rites que l’on a choisis et selon le parcours qu’il nous propose.

Je reste à ce sujet assez opposé aux équivalences de grades entre les rites que j’ai toujours refusées pour mon parcours personnel préférant certes revivre une même cérémonies mais bénéficier de sa nature propre et spécifique au rite.

Aussi, pour le maçon français, dans l’impossibilité matérielle de se rattacher à un chapitre, je ne peux que lui conseiller de s’intéresser néanmoins aux Ordre de Sagesse, ne serait-ce que par la lecture des ouvrages et du régulateur. [10]

La richesse des Ordres de Sagesse du Rite Français

N

otre rite se charpente sur 7 degrés comme le Rite Ecossais Rectifié d’ailleurs, ce qui reste moins fastidieux que le REAA en 33 degrés ou le rite de MEMPHIS-MISRAÏM en 99 degrés. Cela présente l’avantage que tous les Ordres de Sagesse sont vécus et pratiqués selon ce que je nommerai la méthode maçonnique traditionnelle.

Nos TTCCFF\ Daniel LIGOU [11] et Paul NAUDON [12] ont mis en exergue le fait que chacun de nos Ordres de Sagesse serait, en fait, une fusion de plusieurs degrés du REAA. Si c’est en effet une réalité, ils n’en sont pas pour autant incomplets et ne dénaturent nullement le message initiatique.

Je souligne sur ce point que le Rite Français comporte ses particularités propres et divergentes du REAA. Le Ier  Ordre en la mort des assassins d’Hiram en reste le plus bel exemple : Joaben conserve en notre rite la pureté de ses gants blancs, ce qui n’est point le cas au REAA.

Les Ordres de Sagesse se succèdent en apportant une source de connaissances différentes, une facette différente en notre recherche de la Lumière. Il n’est pas utile de vouloir y trouver une ligne de continuité rationnelle entre eux comme on peut la trouver en d’autres rites. Bien que hiérarchisés, ils sont complémentaires et portent sur des contextes, des cadres, différents.

Comme le souligne notre TCF Yves HIVERT-MESSECA [13], les mythes maçonniques occupent une place centrale dans la franc-maçonnerie. Issus de textes fondateurs ou de diverses légendes bibliques, ils sont présents dans tous les rites maçonniques et dans tous les grades en en constituent la colonne vertébrale. Nous pouvons en distinguer trois principaux :

1.      Le mythe de la construction du temple de Salomon par les tailleurs de pierre, sur lequel se vivent les degrés d’apprenti et de compagnon ;

2.     Le mythe d’Hiram, en relation avec le premier, et sur lequel se vivent les degrés de la maitrise et du 1er Ordre ;

3.      Le mythe chevaleresque sur lequel se vivent les 3ème et 4ème Ordres.

Si on constate que l’aspect chevaleresque est commun à tous les rites en leur finalité [14], pouvons-nous en conclure que le but de la franc-maçonnerie serait de préparer et de conduire à cette chevalerie ? Si cela se révèle une évidence pour le Rite Ecossais Rectifié, ce l’est moins pour notre rite français. Telle est cependant ma conviction personnelle mais à chacun de la partager ou non …

Si on admet ce postulat de but, tous conviendront que la chevalerie n’est appréhendée et accessible que dans les Ordres de Sagesse. Se limiter pour un maçon à sa loge symbolique, c’est renoncer voire se priver de cette évolution chevaleresque, donc finalement de l’objectif final de sa tradition. N’est-ce point dommage ?

 Comme le disait en un article, le premier Suprême Commandeur de notre juridiction,  le rite français est laïc et chimiquement pur : nulle trace en nos rituels d’éléments ésotériques, alchimiques, magiques ou autres. De ce fait, il reste ouvert à tout maçon quel que soit sa confession religieuse ou philosophique pour peu que le maçon ait assez de tolérance pour accepter son contexte comme un signifiant qu’il peut dépasser en lui accordant le signifié qui lui convient. Un mythe qu’il soit fondé historiquement ou non, qu’il soit rattaché à une ligne religieuse ou non, ne sert qu’à nous faire découvrir un enseignement, et c’est ce dernier qui est important, non le mythe en lui-même en sa forme.

Un F\ du RER, pasteur protestant, me confiait dernièrement : si le concept « aimez-vous les uns les autres », pilier de la fraternité humaine universelle, te séduit en ton idéal et ta conscience, que t’importe son auteur, qu’il ait ou non réellement existé ou qu’il fut ou non fils de Dieu ? Dépasse ce contexte sujet à conflit et ne retiens que l’enseignement. Multiples conflits maçonniques opposent des FF\sur des signifiants alors qu’ils partagent le même signifié. Qu’importe que le maçon français vive la mort d’Hiram et celui de Memphis celle d’Imhotep, l’important c’est l’enseignement retenu par chacun et qui est identique et unique. 

Conclusion 

U

n jour, vous avez, tel le pèlerin de Compostelle, commencé une belle histoire, votre histoire, celle de la recherche de la Lumière en frappant à la porte du Temple. Nul doute que votre initiation puis votre maîtrise vous apportèrent de grands moments de joie et d’émotion.

Il serait dommage de ne pas connaître la fin de cette histoire en vous arrêtant après le troisième chapitre ou d’abandonner celle-ci pour une autre, vous privant ainsi de nouvelles joie et émotion.

De même, les pèlerins qu’ils marchent sur Compostelle ou sur Jérusalem, ont finalement le même objectif. Ils ont tous deux choisi un chemin et il serait stupide, pour l’un comme pour l’autre, d’en changer pour un autre.

Aussi, permettez-moi de plaider auprès de vous [15] pour que vous vous intéressiez et surtout pratiquiez nos Ordres de Sagesse tels qu’ils sont préconisés au sein de l’UMURm et de notre juridiction. Ils sont le reflet d’une Tradition, complète et authentique, qui nous fut transmise depuis le XIXème siècle.

Même si notre rite français peut paraître simple en regard d’autres rites, je peux vous garantir qu’il demeure extrêmement riche et que le vécu de ses Ordres de Sagesse vous ouvrira de multiples portes pour votre parcours initiatique. En les pratiquant, nos seulement vous enrichirez votre vie en loge symbolique mais aussi celle de vos FF\ et SS\

La Tradition se véhicule par le rite  et se pratique par le rituel. 


Alain DRUART

Vème Ordre – grade 9

Grand Conservateur du Grand Chapître Général Mixte de Belgique

[1] Nobuyoshi TAMURA, Aîkido (2003)

[2] Un dogme  est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse. Une doctrine est un ensemble global de conceptions d'ordre théorique enseignées comme vraies par un auteur ou un groupe d'auteurs. Elle a une dimension idéologique. La différence se situe peut-être surtout en l’opposition des mots affirmation incontestable et conception idéologique, imposition et proposition.

[3] Raymond de Becker, Les Machinations de la nuit (1965)

[4] Henry de Montherlant, Pasiphaé (préface) (1949),

[5] Il ne s’agit point pour moi de tolérance : je reste opposé à tout dogmatisme qu’il soit religieux ou laïc et remplacer un dogme par un autre n’est certes point tolérance.

[6] TCF Antoine DREHER : « La tolérance, c’est une vertu, tu verras, que le franc-maçon exige de ses frères mais oublie très vite quand il s’agit de lui. ».

[7] Daniel LIGOU, Réflexions sur le Rite Français.

[8] Voire fortement simplifiées

[9] Seul le GCGMB propose le travail des Ordres de Sagesse en mixité

[10] Régulateur des Chevaliers Maçons ou les quatre ordres supérieurs

[11] Daniel LIGOU, Réflexions sur le Rite Français.

[12] Paul NAUDON, Histoire générale de la franc-maçonnerie

[13] Yves HIVERT-MESSECA, La franc-maçonnerie face à ses mythes (2017)

[14] Voir à ce sujet, Pierre MOLLIER, La chevalerie maçonnique

[15] … par déformation professionnelle 

04 de febrer 2021

Aclaraciones sobre la misteriosa “regla de tres” y la “triple voz”

En las leyendas ulteriores elaboradas alrededor del asesinato de Hiram y el conocimiento de la antigua Palabra de Maestro Jehovah, la triple voz necesita la reunión de tres Grandes Maestros, el rey Salomón, el rey de Tiro e Hiram el arquitecto, ya que solamente tres personas en el mundo la conocían, y solamente podía ser comunicada si estos tres lo hacían conjuntamente.
El “Régulateur du Maçon” nos hace un apunte velado sobre el poder de este ternario cuando el Venerable expresa a los Vigilantes que ellos nada pueden hacer sin él, pero que entre los tres todo lo pueden.

En el caso donde la leyenda masónica afirma que la Palabra está Perdida a la muerte del arquitecto Hiram, puesto que la triple voz no puede ya llevarse a la práctica, una palabra de substitución fue dada a quienes encontraron el cadáver y levantaron el cuerpo.
Esta manera de ser tres para componer la triple voz se denomina igualmente la «regla de tres» y se refiere siempre a la forma de reencontrar la Palabra perdida para convertirse en Maestro Masón.

Citemos extractos de algunos ejemplos :

MANUSCRITO GRAHAM (1726)

“Entonces, después de su muerte (de Betsaléel) los habitantes de ese país creyeron que los secretos de la masonería fueron completamente perdidos porque no se escuchó hablar más de ellos, puesto que nadie conocía esos secretos, a parte de esos dos príncipes, que se habían comprometido por su juramento de no revelarlos sin ningún otro para formar una triple voz”.

LA MASONERÍA DISECCIONADA de Samuel Prichard, 1730)

P. – ¿Cómo fuisteis aprobado Maestro?
R. – [Pasando] De la Escuadra al Compás.
Ex. – Presumo que habéis sido un Aprendiz Aceptado.
R. – He visto Jakin y Boaz;
Fui hecho un Maestro Masón [eso es lo] más raro,
Con [el] Diamante, [el] Sillar y la Escuadra.
Ex. –Si pretendéis ser un Maestro Masón,
Exactamente habéis de comprender la Regla de Tres.
Y *M. B. os hará libre: * Macbenah.
Y [todo] aquello que deseéis en Masonería,
En esta Logia os será mostrado


Mucho se ha elucubrado sobre este misterioso, o cuanto menos difuso, concepto de la “regla de tres” y de la “triple voz” que se ha interpretado de formas variopintas e incluso fantasiosas, cayendo en elucubraciones más que dudosas.

Dentro del contexto histórico, cultural y religioso en el que se conforman estos rituales y divulgaciones de la época, mi punto de vista personal coincide por su solidez, simplicidad y coherencia al expuesto en distintos ensayos, como los de Patrick Négrier, donde, a pesar de una serie de opiniones que pretende hacer referencia a la Santísima Trinidad (incluso viéndose asociada a elementos simbólicos que se proyectarán también posteriormente como en el eneágono y el triple triángulo en la masonería Escocista en años posteriores) la « regla de tres » que juega un rol eminente en el Graham de 1726 no se refiere en absoluto a la Trinidad (que no es ninguna regla), sino a Gálatas 2,9 y aún además a Mateo 18,20 que habían proporcionado las primicias del reglamento eclesiástico según el cual no se podía ordenar a nadie como ministro del culto a menos que fuera llevado a cabo por tres ministros, reglamento eclesiástico adaptado por los autores del Graham en la esfera masónica.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal y del Grande Oriente Lusitano
Miembro de Honor del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Miembro de Honor de la Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau)

15 de gener 2021

Descubriendo el Valle de Josafat en los rituales y divulgaciones primigenios

Cuando revisamos las primigenias divulgaciones y rituales, e incluso compendios posteriores de ya bien entrado el Siglo XVIII, aparece ante nuestros ojos la cita de un lugar sagrado, bendecido y ciertamente misterioso donde se expresa que se halla ubicada la Logia: este lugar es el Valle de Josafat mencionado en los pasajes bíblicos del libro de Joel (Jl 3.2 y 12). Este “valle de bendiciones” e incluso “lugar del juicio de Yahveh, precisa de una precisa técnica hermenéutica que aporte una comprensible relación con la exégesis bíblica que será proyectada en los materiales masónicos primigenios.

A tal efecto, recurro a la sapiencia del masonólogo, filósofo y amigo, Patrick Négrier, expuesta en su ingente obra y a mis conversaciones con él, quien siempre me da la pista a seguir para encontrar respuesta a mis interrogaciones.

Para ello vamos a ubicarnos en el material del Graham y la genealogía del Mot de Maçon de 1726: el Graham es un ritual de la Palabra de Masón pero que contiene algunos materiales de los Antiguos Deberes como lo hacía también el Dumfries nº4 de 1710, si bien mientras el Dumfries yuxtaponía ambas tradiciones rituales haciendo seguir a una versión de los Antiguos Deberes una versión del Mason Word, el Graham hace inserir completamente los elementos del Mot de Maçon en la trama misma de una versión de los Antiguos Deberes, evocando el toque de maestro de los “cinco puntos” y la palabra de Maestro “Marrow in this Bone” (materiales del Mason Word) en el sujeto de Noé (figura de los Antiguos Deberes).

Para explicar la inserción de los materiales del Mason Word en una trama de los Antiguos Deberes, o la aceptación en Logia de personas ajenas al oficio, así como otras especificidades también de gran importancia, deberíamos dedicar un análisis de los Antiguos Deberes contenida en el Graham así como de los materiales intervinientes para explicar tal hecho.

Centrándonos en este ensayo en el cometido de explicar la aparición y la hermenéutica del Valle de Josafat, hablaremos de Betsalé’el, la práctica de la aceptación y el juramento de secreto:

En tiempos de Betsalé’el, el constructor del tabernáculo del Éxodo (Ex. 31, 1-5), los dos hermanos del rey Alboyne (figura tomada de los Antiguos Deberes, pero representando alegóricamente a Moisés) “desearon ser instruidos” por Betsalé’el “en su noble ciencia”. “Él consintió con la condición de que no la revelarían el uno sin el otro para hacer una triple voz –en otro trabajo abordaré este tema y la Regla de Tres-; entonces inauguraron un juramento y les enseñó las partes teórica y práctica de la masonería […] Fue entonces cuando los masones fueron contados entre los reyes y príncipes. Finalmente, cercana la muerte de Betsalé’el deseó ser enterrado en el Valle de Josafat. Se grabó sobre él, conformemente a su mérito –lo que fue cumplido por esos dos príncipes-, y se grabó lo siguiente. “Aquí yace la flor de la masonería superior a muchos otros compañeros, hermano de un rey y de dos príncipes. Aquí yace el corazón que pudo esconder todos los secretos, aquí yace la lengua que jamás los reveló”. Este pasaje del Graham es claro: utiliza la figura de las Constituciones de 1723 sobre Betsale’el (uno de los arquitectos de los tres principales monumentos de la Biblia) para asignarle de una parte la práctica de la aceptación en logia de personas ajenas al oficio de masón (que eran frecuentemente nobles) y por otra parte el juramento de secreto característico del rito de la Palabra de Masón (podemos preguntarnos también de paso si la “flor” en cuestión no hacía referencia al acróstico TULIP (tulipán) cuyas letras eran las iniciales de los “cinco puntos del calvinismo”).

Quiero hacer notar que la práctica de la aceptación no era propia solamente a las logias practicantes del Mot de Maçon: esta se encontraba ya en las logias practicantes de los Antiguos Deberes. Y remarquemos también que el “valle de Josafat” cuyo nombre significa “YHVH juzga”, y que aparece en Joel 4, 2-12 como siendo el lugar del juicio final, se encontraba ya mencionado en el Examen d’un maçon de 1723, probablemente en relación con el juramento de secreto por el cual el masón juraba no revelar nada del rito bajo pena de padecer la pena capital el día del juicio final (compárese con el contenido del juramento de secreto en el Edinburgh de 1696). De hecho, el Graham menciona el “valle de Josaphat” en relación con el hecho que Betsale’el no reveló nada de los secretos de la masonería. Como precisión importante, debemos indicar que en el rito del Mason Word, y esto desde el Edinburgh de 1696, el secreto solamente se refería sobre los elementos del rito y no sobre la pertenencia de sus miembros a la logia, como lo confirma durante la primera mitad del Siglo XVIII la existencia de procesiones públicas de masones donde en el transcurso de las mismas estos desvelaban inevitablemente su pertenencia.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal y del Grande Oriente Lusitano
Miembro de Honor del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Miembro de Honor de la Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau)

28 de desembre 2020

Incorporació de la Gran Lògia de Pirene a l’UMURM, Unió Maçònica Universal del Ritu Modern





Molt Estimat Germà Eliseu Argente, Gran Mestre de la Gran Lògia de Pirene:

Rebuda la vostra sol·licitud d’incorporació a l’UMURM, Unió Maçònica Universal del Ritu Modern, ens plau informar-vos que el seu Consell Executiu ho ha acceptat unànimement.

Així doncs, en data d’avui, la “Gran Lògia de Pirene” queda integrada al conjunt de Potències Maçòniques Internacionals de Ritu Modern o Francès que configuren l’UMURM, amb tots els drets inherents a la nostra organització.

Per tal d’actualitzar la pàgina web de l’UMURM, si és possible, us preguem que feu arribar el més aviat possible un logotip de la vostra Gran Lògia. En la web apareixerà també l’actual nom del vostre Gran Mestre, o sigui, el del R.·. G.·. Eliseu Argente.

Només ens resta expressar-vos de tot cor la nostra enhorabona i benvinguda més cordial, amb la certesa de que farem una magnífica tasca conjunta.

Rebeu la nostra més forta T.·. A.·. F.·.

Olga E. Vallejo Rueda, Presidenta UMURM
Milciades Osorio Díaz, Secretari General UMURM

Fet a Barcelona i a Cartagena de Indias, el 6 de desembre de 2020 E.·. V.·.