04 marzo 2021

Playdoyer pour les Ordres de Sagesse

E

n notre société, l’apprentissage d’un art, d’une science ou même d’un sport, bref d’un quelconque enseignement, s’échelonne par étapes successives. Passer d’une classe à la suivante reste parfois sanctionné par un examen mais en tout cas, nécessite d’avoir compris et assimilé l’enseignement du degré actuel.

La maîtrise de la connaissance de la matière visée n’est reconnue qu’une fois le parcours terminé en sa dernière étape. Nul ne reconnaitrait comme médecin un étudiant ayant abandonné ses études médicales en seconde année. Ou encore, un pratiquant d’aïkido revêtu d’une ceinture verte aurait peu de crédit s’il se vantait de connaitre parfaitement cet art martial. Nul ne reconnaitrait leur compétence réelle en leur art respectif.

D’un autre point de vue, l’étudiant qui manifeste un réel intérêt pour son art ne limitera certes pas son étude en arrêtant son parcours à mi-chemin, se privant ainsi d’autres connaissances. Nul d’entre nous voulant connaître un roman ne limitera sa lecture prématurément au deuxième chapitre, se privant ainsi de connaître l’épilogue. C’est une évidence, me direz-vous, mais …

Notre société occidentale diffère quelque peu de celle de l’orient mettant parfois prématurément une finalité là où les orientaux y voient un début. Ainsi, si dans les arts martiaux, nous voyons en la ceinture noire un objectif à atteindre, une finalité, une reconnaissance de maîtrise, les orientaux nous rappellent que shodan (premier dan) évoque la qualité de … débutant. [1] Il ressort ainsi que là où nous mettons une finalité – et don une fin à notre recherche – d’autres y mettent au contraire un départ.

Et sur le plan maçonnique …

N

otre tradition maçonnique ne devrait pas échapper à cette logique. Elle se révèle également sur plusieurs échelons successifs constituant le parcours initiatique. En notre Rite Français, ce parcours commence avec les trois degrés symboliques et devrait, je dis bien devrait, se poursuivre par les quatre Ordres de Sagesse.

Je rencontre de plus en plus de FF\ et SS\- et qui ont été initiés parfois bien avant moi – ayant arrêté volontairement leurs parcours initiatique au grade de maître-maçon. Cette décision résulte parfois d’un manque de temps ou autres paramètres profanes mais, malheureusement,  résulte souvent d’un défaut d’intérêt.

Un maître me déclarait dernièrement que la maîtrise lui accordait tous les droits et prérogatives maçonniques et que dès lors, la suite du parcours devenait inutile. C’est un fait que je ne pouvais certes contester. Aussi, lui répondis-je simplement : « Oui tu as raison pour tes droits mais quid de tes devoirs ? ». 

Être franc-maçon reste un savoir-être et non un avoir que l’on ne peut acquérir que par la progression initiatique complète. A ce sujet, mon expérience d’orateur lors de justice maçonnique, m’a montré qu’il était facile de faire la différence entre un juge titulaire de grades supérieurs et un autre par ce savoir-être particulier.

Si je reprends mon exemple du Shodan, le franc-maçon en loge symbolique, qu’il soit apprenti ou compagnon, risque de concevoir la maîtrise comme son objectif à atteindre, une finalité qui mettra en cause la poursuite de sa recherche.

Ce qui véhicule notre tradition en sa « doctrine » [2], c’est le rite bien plus que les obédiences et leurs règlements. La préservation et le respect du rite en sa forme originelle reste pour moi capital et demeurera toujours ma priorité.

A ce sujet, je reste toujours admiratif du travail réalisé par nos « fondateurs », Montaleau et consorts, pour finaliser ce rite français.

Loge symbolique et Ordre de Sagesse sont en conséquence intimement liés. A titre personnel, je soulignerai que l’éclairage reçu dans les Ordres de Sagesse m’apporta une toute autre vision - et donc compréhension - sur mes cérémonies reçues en loge bleue, particulièrement la maîtrise. Et comme nous le savons, un même symbole peut évoluer en notre acceptation au gré de notre progression initiatique. « Le symbole peut être comparé à un cristal restituant différemment la lumière selon la facette qui la reçoit.[3] » ou encore « On ne peut jamais se flatter d'avoir trouvé le dernier mot d'un symbole. [4] ».

Cela fait plus de trente ans que j’ai reçu la lumière, j’ai parcouru jusqu’à leur finalité le Rite Ecossais Rectifié et le Rite Français, j’ai pratiqué aussi le REAA, le Rite opératif de Salomon et le Rite des Elus-Cohen, j’ai lu multiples ouvrages et vécu des centaines et des centaines de tenues et conseils, bon nombre de FF\ et SS\ voient en moi une référence … et pourtant, je vous avoue en toute humilité que je n’ai qu’une faible perception des rites précités. Je reste et resterai un cherchant. Au terme de ma vie maçonnique, je suis comme Jean GABIN : « Maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais ! ».

Si je ne me permettrai point de m’immiscer dans le parcours maçonnique personnel de mes FF\ et SS\ leur laissant ainsi la totale liberté d’y mettre terme au degré qu’ils souhaitent, ce sont plutôt les conséquences de leurs décisions qui soulèvent pour le moins mon inquiétude.

Le rite forme un ensemble cohérent au travers de chaque degré qui le compose et qui sont en interrelation. Aussi, une quelconque modification d’un élément peut provoquer un déséquilibre ou une incohérence.

La structure obédientielle actuelle tend de plus en plus à imposer une scission entre les loges symboliques et les ateliers supérieurs. Si cela reste compréhensible sur le plan administratif et organisationnel, cela devient dangereux sur le plan de la cohérence initiatique. Mon ancienne obédience symbolique interdisait d’évoquer l’existence même des grades supérieurs, ce qui est à mes yeux un non-sens initiatique.

On y retrouve donc en leur Commission des Rituels, des maîtres maçons restés à ce degré et donc dépourvus de la connaissance du rite en tous ses degrés. Certes, leur compétence ne vise que les trois grades symbolique mais ils s’accordent ainsi le droit de modifier des éléments symboliques dont ils ne pourraient comprendre réellement l’importance ou le sens que bien plus tard, en vivant les ateliers supérieurs. En outre, ils suppriment ainsi des symboles sur lesquels les Ordres de Sagesse trouvent leur fondement.

Relégué au second plan, le rite se voit ainsi imposer des modifications dues à des paramètres externes sociétaux voire idéologiques, certes respectables, mais qui dénaturent finalement notre tradition.

Ainsi, par exemple, sous couvert d’une pseudo-tolérance, on a assisté sous l’égide de certains maçons se disant adogmatiques, à la suppression en nos loges, de la bible ouverte au prologue de Jean ou de la référence au GADLU, jugés et condamnés comme relevant de la religion et ceci afin de ne point choquer les FF\ ou SS\ d’autres confessions religieuses ou athées.[5]

Que l’on admette ou non, toute la tradition maçonnique en ses multiples rites fut construite au travers des écrits bibliques et se définit, de ce fait, comme de forme chrétienne. Il y a donc une certaine incohérence à supprimer la mention ALGADLU de nos textes ou la bible mais de conserver Jakin et Boaz, le tableau de Maître en son état ou encore les mots de passe actuels. Cette contradiction déjà visible en loge symbolique devient encore plus évidente lors des IIème et IVème Ordres. Je comprends dès lors que certains d’entre nous, issus de ces loges « adogmatiques » furent quelque peu déstabilisés lors de leur entrée en nos Ordres de Sagesse qu’ils qualifièrent de religieux et non maçonniques, particulièrement le IIème Ordre.

Il est paradoxal de constater que certes animés d’un désir de tolérance [6], ces FF\ et SS \ Maitres, ignorants du rite en sa totalité, provoquent l’inverse de ce qu’ils souhaitent. Ils oublient qu’en nos loge tout est symbole et que le GADLU est un symbole de la Tradition, un signifiant, auquel le maçon accorde le signifié qu’il souhaite selon son acceptation. En supprimant ces symboles, ils suppriment bien entendu leur acceptation primaire profane ou maçonnique, mais ce qui est grave, bien plus grave, c’est qu’ils refusent ou entravent la véritable signification, la Lumière, la Connaissance à nos générations futures à qui notre devoir reste pourtant de transmettre notre tradition qui nous vient du passé et tend vers l’avenir comme le souligne notre chaine d’union.

D’où ma première conclusion empruntée à notre TCF Daniel LIGOU : « le rite français, on l'admet ou on ne l'admet pas, mais il n'est au pouvoir de personne de le changer. » [7]

Loges symboliques et Ordres de Sagesse sont intimement liés.

L

e Régime Ecossais Rectifié comporte cette particularité que tant ses loges que celle de Maître Ecossais de St André ou son ordre intérieur appartiennent à une seule et même structure dénommée Ordre. L’interrelation entre ces trois sous-structures reste donc permanente.

Le candidat à l’initiation qui frappe à la porte d’une loge rectifiée sait que le parcours total du rite en ses sept grades lui est ouvert et accessible. Les discours de l’Orateur lors de ses augmentations de salaire, ne sont autant d’invitations à poursuivre le chemin et à accéder à l’Ordre intérieur des CBCS. Même si sa loge ne dispose pas, en suivi, d’ateliers supérieurs propres, elle dispose toujours d’ un rattachement ou d’un traité d’alliance avec un autre ordre permettant à ses membres la poursuite totale du rite. De mon expérience de ce rite, je retiens que les maîtres qui arrêtent leur parcours à ce grade sont excessivement rares et que leur décision résulte alors de paramètres personnels profanes.

Si l’on fait abstraction des paramètres politico-administratifs obédientiels et que l’on privilégie le rite, il ne fera nul doute que loge et ordres de Sagesse constituent un tout indissociable pour le parcours initiatique.

Cette nécessité de vouloir poursuivre l’approfondissement de la connaissance du Rite Français par les Ordres de Sagesse fut ressentie unanimement par les FF\ et SS\ fondateurs de la RL Tradition et Progrès, seule loge belge à travailler au Rite Français de 1786 en mixité. C’est ainsi qu’ils s’investirent sans réserve à l’allumage des feux du SC Le Prince de Ligne, premier SC mixte du Rite Français, puis du SC Les Chevaliers de la Lumière et enfin, à la fondation de notre juridiction. La totalité des MM\ poursuivaient alors le parcours … tel n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui où site à divers paramètres, le SC Les Chevaliers de la Lumière, a connu une suspension de ses activités. Il s’en ressort un manque de rigueur dans le respect du rite en la loge bleue.

Considérations externes

E

n Belgique, les loges symboliques travaillant au Rite Français en sa version originelle sont assez rares. Les rites les plus pratiqués restent le REAA et le rite moderne belge. On le trouve cependant au sein du Grand Orient de Belgique mais sous des formes plus actuelles[8] telles que le rite Groussier, laïcisation oblige.

Et de ce fait, les chapitres travaillant selon les Ordres de Sagesse sont encore plus rares. [9]

Ces facteurs peuvent naturellement influencer le maître maçon soucieux de poursuivre son parcours. Il n’est de ce fait pas rare qu’issu d’une loge symbolique moderne, il s’oriente par facilité vers les ateliers supérieurs d’un autre rite, soit souvent du REAA.

Cela reste, pour moi, une roue de secours : nous l’avons vu avec l’Elu Secret, la forme et le contenu divergent. Mais aussi, les deux rites sont différents : le REAA comporte en sa finalité un grade de vengeance tandis que le rite moderne se finit par celui de Souverain Prince Rose Croix, grade d’amour.

Sans foute formé par mon rite de naissance, le RER qui dès le degré d’apprenti prépare celui-ci à l’entrée dans l’Ordre intérieur, je reste persuadé qu’il faut vivre de manière autonome les rites que l’on a choisis et selon le parcours qu’il nous propose.

Je reste à ce sujet assez opposé aux équivalences de grades entre les rites que j’ai toujours refusées pour mon parcours personnel préférant certes revivre une même cérémonies mais bénéficier de sa nature propre et spécifique au rite.

Aussi, pour le maçon français, dans l’impossibilité matérielle de se rattacher à un chapitre, je ne peux que lui conseiller de s’intéresser néanmoins aux Ordre de Sagesse, ne serait-ce que par la lecture des ouvrages et du régulateur. [10]

La richesse des Ordres de Sagesse du Rite Français

N

otre rite se charpente sur 7 degrés comme le Rite Ecossais Rectifié d’ailleurs, ce qui reste moins fastidieux que le REAA en 33 degrés ou le rite de MEMPHIS-MISRAÏM en 99 degrés. Cela présente l’avantage que tous les Ordres de Sagesse sont vécus et pratiqués selon ce que je nommerai la méthode maçonnique traditionnelle.

Nos TTCCFF\ Daniel LIGOU [11] et Paul NAUDON [12] ont mis en exergue le fait que chacun de nos Ordres de Sagesse serait, en fait, une fusion de plusieurs degrés du REAA. Si c’est en effet une réalité, ils n’en sont pas pour autant incomplets et ne dénaturent nullement le message initiatique.

Je souligne sur ce point que le Rite Français comporte ses particularités propres et divergentes du REAA. Le Ier  Ordre en la mort des assassins d’Hiram en reste le plus bel exemple : Joaben conserve en notre rite la pureté de ses gants blancs, ce qui n’est point le cas au REAA.

Les Ordres de Sagesse se succèdent en apportant une source de connaissances différentes, une facette différente en notre recherche de la Lumière. Il n’est pas utile de vouloir y trouver une ligne de continuité rationnelle entre eux comme on peut la trouver en d’autres rites. Bien que hiérarchisés, ils sont complémentaires et portent sur des contextes, des cadres, différents.

Comme le souligne notre TCF Yves HIVERT-MESSECA [13], les mythes maçonniques occupent une place centrale dans la franc-maçonnerie. Issus de textes fondateurs ou de diverses légendes bibliques, ils sont présents dans tous les rites maçonniques et dans tous les grades en en constituent la colonne vertébrale. Nous pouvons en distinguer trois principaux :

1.      Le mythe de la construction du temple de Salomon par les tailleurs de pierre, sur lequel se vivent les degrés d’apprenti et de compagnon ;

2.     Le mythe d’Hiram, en relation avec le premier, et sur lequel se vivent les degrés de la maitrise et du 1er Ordre ;

3.      Le mythe chevaleresque sur lequel se vivent les 3ème et 4ème Ordres.

Si on constate que l’aspect chevaleresque est commun à tous les rites en leur finalité [14], pouvons-nous en conclure que le but de la franc-maçonnerie serait de préparer et de conduire à cette chevalerie ? Si cela se révèle une évidence pour le Rite Ecossais Rectifié, ce l’est moins pour notre rite français. Telle est cependant ma conviction personnelle mais à chacun de la partager ou non …

Si on admet ce postulat de but, tous conviendront que la chevalerie n’est appréhendée et accessible que dans les Ordres de Sagesse. Se limiter pour un maçon à sa loge symbolique, c’est renoncer voire se priver de cette évolution chevaleresque, donc finalement de l’objectif final de sa tradition. N’est-ce point dommage ?

 Comme le disait en un article, le premier Suprême Commandeur de notre juridiction,  le rite français est laïc et chimiquement pur : nulle trace en nos rituels d’éléments ésotériques, alchimiques, magiques ou autres. De ce fait, il reste ouvert à tout maçon quel que soit sa confession religieuse ou philosophique pour peu que le maçon ait assez de tolérance pour accepter son contexte comme un signifiant qu’il peut dépasser en lui accordant le signifié qui lui convient. Un mythe qu’il soit fondé historiquement ou non, qu’il soit rattaché à une ligne religieuse ou non, ne sert qu’à nous faire découvrir un enseignement, et c’est ce dernier qui est important, non le mythe en lui-même en sa forme.

Un F\ du RER, pasteur protestant, me confiait dernièrement : si le concept « aimez-vous les uns les autres », pilier de la fraternité humaine universelle, te séduit en ton idéal et ta conscience, que t’importe son auteur, qu’il ait ou non réellement existé ou qu’il fut ou non fils de Dieu ? Dépasse ce contexte sujet à conflit et ne retiens que l’enseignement. Multiples conflits maçonniques opposent des FF\sur des signifiants alors qu’ils partagent le même signifié. Qu’importe que le maçon français vive la mort d’Hiram et celui de Memphis celle d’Imhotep, l’important c’est l’enseignement retenu par chacun et qui est identique et unique. 

Conclusion 

U

n jour, vous avez, tel le pèlerin de Compostelle, commencé une belle histoire, votre histoire, celle de la recherche de la Lumière en frappant à la porte du Temple. Nul doute que votre initiation puis votre maîtrise vous apportèrent de grands moments de joie et d’émotion.

Il serait dommage de ne pas connaître la fin de cette histoire en vous arrêtant après le troisième chapitre ou d’abandonner celle-ci pour une autre, vous privant ainsi de nouvelles joie et émotion.

De même, les pèlerins qu’ils marchent sur Compostelle ou sur Jérusalem, ont finalement le même objectif. Ils ont tous deux choisi un chemin et il serait stupide, pour l’un comme pour l’autre, d’en changer pour un autre.

Aussi, permettez-moi de plaider auprès de vous [15] pour que vous vous intéressiez et surtout pratiquiez nos Ordres de Sagesse tels qu’ils sont préconisés au sein de l’UMURm et de notre juridiction. Ils sont le reflet d’une Tradition, complète et authentique, qui nous fut transmise depuis le XIXème siècle.

Même si notre rite français peut paraître simple en regard d’autres rites, je peux vous garantir qu’il demeure extrêmement riche et que le vécu de ses Ordres de Sagesse vous ouvrira de multiples portes pour votre parcours initiatique. En les pratiquant, nos seulement vous enrichirez votre vie en loge symbolique mais aussi celle de vos FF\ et SS\

La Tradition se véhicule par le rite  et se pratique par le rituel. 


Alain DRUART

Vème Ordre – grade 9

Grand Conservateur du Grand Chapître Général Mixte de Belgique

[1] Nobuyoshi TAMURA, Aîkido (2003)

[2] Un dogme  est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse. Une doctrine est un ensemble global de conceptions d'ordre théorique enseignées comme vraies par un auteur ou un groupe d'auteurs. Elle a une dimension idéologique. La différence se situe peut-être surtout en l’opposition des mots affirmation incontestable et conception idéologique, imposition et proposition.

[3] Raymond de Becker, Les Machinations de la nuit (1965)

[4] Henry de Montherlant, Pasiphaé (préface) (1949),

[5] Il ne s’agit point pour moi de tolérance : je reste opposé à tout dogmatisme qu’il soit religieux ou laïc et remplacer un dogme par un autre n’est certes point tolérance.

[6] TCF Antoine DREHER : « La tolérance, c’est une vertu, tu verras, que le franc-maçon exige de ses frères mais oublie très vite quand il s’agit de lui. ».

[7] Daniel LIGOU, Réflexions sur le Rite Français.

[8] Voire fortement simplifiées

[9] Seul le GCGMB propose le travail des Ordres de Sagesse en mixité

[10] Régulateur des Chevaliers Maçons ou les quatre ordres supérieurs

[11] Daniel LIGOU, Réflexions sur le Rite Français.

[12] Paul NAUDON, Histoire générale de la franc-maçonnerie

[13] Yves HIVERT-MESSECA, La franc-maçonnerie face à ses mythes (2017)

[14] Voir à ce sujet, Pierre MOLLIER, La chevalerie maçonnique

[15] … par déformation professionnelle 

28 diciembre 2020

Incorporació de la Gran Lògia de Pirene a l’UMURM, Unió Maçònica Universal del Ritu Modern





Molt Estimat Germà Eliseu Argente, Gran Mestre de la Gran Lògia de Pirene:

Rebuda la vostra sol·licitud d’incorporació a l’UMURM, Unió Maçònica Universal del Ritu Modern, ens plau informar-vos que el seu Consell Executiu ho ha acceptat unànimement.

Així doncs, en data d’avui, la “Gran Lògia de Pirene” queda integrada al conjunt de Potències Maçòniques Internacionals de Ritu Modern o Francès que configuren l’UMURM, amb tots els drets inherents a la nostra organització.

Per tal d’actualitzar la pàgina web de l’UMURM, si és possible, us preguem que feu arribar el més aviat possible un logotip de la vostra Gran Lògia. En la web apareixerà també l’actual nom del vostre Gran Mestre, o sigui, el del R.·. G.·. Eliseu Argente.

Només ens resta expressar-vos de tot cor la nostra enhorabona i benvinguda més cordial, amb la certesa de que farem una magnífica tasca conjunta.

Rebeu la nostra més forta T.·. A.·. F.·.

Olga E. Vallejo Rueda, Presidenta UMURM
Milciades Osorio Díaz, Secretari General UMURM

Fet a Barcelona i a Cartagena de Indias, el 6 de desembre de 2020 E.·. V.·.

 

06 diciembre 2020

Conferencia de la M.·. Il.·. Hna.·. Olga Vallejo Rueda: "La Mujer y la Masonería"

Los Presidentes de las "A.·. R.·. L.·. de Le Droit Humain do Oriente de São Paulo", Ivanise Lo Turco, Priscila Martins, Mário Coutinho e Poulo Vicente, invitan a sus Hermanas y Hermanos para la conferencia que será dictada por la Hermana Olga Vallejo, Gran Maestra de la Gran Logia Mixta de los Andes Ecuatoriales, Suprema Comendadora del Sublime Consejo del Rito moderno para el Ecuador y Presidenta de la Unión Masónica Universal del Rito Moderno cuyo tema será "La Mujer y la Masonería".

13 de diciembre a las 14:00 por Zoom
 

28 noviembre 2020

Conferencia de la M.·. Il.·. Hna.·. Olga Vallejo Rueda: "¿Masonerías?"

M.·.R.·.G.·.M.·.Altas Autoridades
VV.·.MM.·.
QQ.·.HH.·. en vuestros Grados, Cargos y Calidades.

Or..·. de Buenos Aires 22 de Noviembre 2020 E.·.V.·:
La R.·.L.·. Bicentenario de Mayo Nro. 10 del Valle de Buenos Aires perteneciente al G.·.O.·.F.·.R.·.A.·. tiene el agrado de invitarlos a esta nueva Conferencia Masónica que se llevará a cabo el 5 de Diciembre.

Hora de comienzo a las 12:00 hrs. de Argentina

1) Solicitamos puntualidad y si se incorporasen más tarde, por favor hágalo con el micrófono apagado.
2) Las preguntas se harán por escrito en el Chat, al final de la exposición y los conductores la leerán, en lo posible por orden de temas, No se aceptarán preguntas o aclaraciones verbales. Solicitamos no interrumpir la exposición y mantener el micrófono apagado.
3) El acceso estará disponible desde las 11:45 horas de Argentina.
4) Los cupos son limitados.
5) El Link de la conferencia será comunicado a los inscriptos formalmente en esta dirección: https://bit.ly/35MSFNA
Sin más y a la espera de vuestra grata presencia los saludamos Fraternalmente.

Guillermo Gietz Matrero
M.·.V.·.M.· 

17 noviembre 2020

La M.·. Il.·. Hna.·. Olga Vallejo nueva Directora Académica del Gran Oriente Nacional Colombiano

La M.·. Il.·. Hna.·. Olga Vallejo , Vª Orden, 33°, actual Suprema Comendadora del Sublime Consejo del Rito Moderno para El Ecuador y Presidenta de la Unión Masónica Universal del Rito Moderno, ha sido nombrada Directora Académica del Centro de Estudios Históricos y Masónicos del Gran Oriente Nacional Colombiano.

Estamos plenamente convencidos de que ejercerá de manera justa y perfecta esta alta responsabilidad que conlleva dicho cargo, atendiendo a su amplia experiencia y dilatada labor masónica desde su bagaje en cargos directivos y labores de proyección pedagógica, académicas y de gestión, realizadas de forma brillante y ejemplar.

Con este nombramiento la Francmasonería colombiana y sudamericana refuerza su presencia institucional a nivel académico internacional donde la I.·. P.·. Hna.·. Olga Vallejo es un referente en el panorama masónico y eslabón de enlace con las masonerías de diversos orientes.


 

15 noviembre 2020

8º Ciclo de Estudios del Rito Moderno o Francés de la Academia V Imperio

El pasado sábado 14 de noviembre impartí una conferencia, junto con otros ponentes de diversas obediencias, para el "8º Ciclo de Estudios del Rito Moderno o Francés de la Academia V Imperio". Este magno evento fue coordinado por la R.·. L.·. "Estrela do Norte" de Porto y el resto de Logias de Rito Moderno o Francés del Grande Oriente Lusitano. 

Así mismo se ha contó con la participación del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosacruz de Portugal - Grande Capítulo Geral do Rito Moderno o Francés de Portugal, presidido por el Muy Sabio y Perfecto Gran Venerable Belmiro Sousa.

Contamos también con la presencia del Serenísimo Gran Maestro del Grande Oriente Lusitano Fernando Lima y otros grandes dignatarios de la obediencia.

Enhorabuena por esta magnífica iniciativa de gran calidad y que ha satisfecho a los presentes.


Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal
Miembro de Honor del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro de Honor del Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze

01 octubre 2020

Palavra de Maçom

Ya está a la venta mi último libro "Palavra de Maçom" en su edición en lengua portuguesa, maravillosamente maquetado por "ArteReal Comunicación W&GA". 

Esta obra desea ser un viaje en el tiempo, que humildemente pretende dar un poco más de luz a nuestros orígenes, desarrollo, valores y razón de ser de la Masonería actual, cuya pretensión última no es otra que nuestra mejora individual así como conseguir una sociedad más justa y esclarecida.

En Europa puede adquirirse en en este enlace de amazon.es
Para el continente americano, resulta más apropiado por el tema de facilitar los envíos, hacerlo en la plataforma sita en este otro enlace de amazon.com

Espero que sea de su agrado.


Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro de Honor del Grande Oriente Lusitano
Miembro de Honor del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Miembro de Honor de la Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau / Thompson-Folger Supreme Council for The United States of America, their Territories and Dependencies)

30 septiembre 2020

Le Pont


«La vie est un pont, traverse le, mais n’y fixe pas ta demeure»
(Sainte Catherine de Sienne)

«Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin» 
(Gustave Flaubert) 

«Le pont entre la matière et l'esprit : le Verbe»
(Gitta Mallaz)

«Mon Dieu, qu’il y en a des croix sur cette terre, croix de bois, croix de fer, humbles croix familières, de silencieuses croix qui veillent sur le monde …»*, mes SS.·. et mes FF.·. il en va de même des ponts. Certains réunissent, d’autres divisent, il en est des fragiles ou des triomphaux ; des improvisés et des ornementaux ; des archaïques, des pittoresques, des fous ou bien encore mêlant génie et dénuement… Mais pourquoi cette analogie entre le pont et la croix me direz- vous ? Tout simplement parce que dans la croix, se trouve le passage de la terre au ciel, de la même façon que nous le consent le pont entre deux berges.

Le pont est un poème épique, une œuvre individuelle, anonyme et collective, au service de tous et de soi. Le rituel du IIIème Ordre nous parle peu de ce pont. En le synthétisant, voilà ce qu’il nous raconte :

- 1) Nous assistons à la destruction du Temple.

- 2) La libération de Zorobabel intervient.

- 3) La construction, le passage et la bataille du pont.

- 4) Rassemblons ce qui est épars.

- 5) Enfin construisons le temple.

Si nous analysons cette progression, ce cheminement, que voyons nous. La mort, la liberté la renaissance, tout cela sur fond de « luttes intestines » … C’est en fait, ni plus ni moins que notre quête depuis le jour de notre initiation. Pour naître, il faut mourir et pour mourir, il faut d’abord s’éveiller. Cette maxime entêtante, peut paraître saugrenue, elle est pourtant le précis de notre quête.La vie est un perpétuel recommencement. Quand on pense la boucle bouclée, la chose jointée, le pont passé, il faut partir à nouveau, cheminer sans cesse car la spirale est sans fin, pareille à notre faim d’instruction et de transmission.

Le pont est ce lien entre matériel et spirituel. Nous sommes à l’image du Pontife, à la fois pont et constructeur de ce pont. Dans toutes les mythologies, il est présent et c’est certainement dans l’ancienne Iran que sont image était la plus belle. Après sa mort, le défunt devait emprunter un pont qui était d’autant plus large qu’il avait été vertueux… Celui-ci pouvait donc être réduit à un « fil de rasoir » ; Comment cheminer sur un tel pont ? Cette remarque me remémore un jeu, vieux comme le monde, auquel s’adonnaient les « Pharaons Noirs d’Egypte » et que nous connaissons tous : le jeu de l’oie. Il est en ce jeu, une case dite « le pont de l’épée » qui représente une gorge étroite, au fond de laquelle un torrent se fraye avec fureur, un passage entre les rochers et celui-ci est surplombé d’une épée. Un pont qui ne permet ni d’avancer, sans aucun garde-fou le vertige nous presse, la souffrance de la blessure et la mutilation sont évidentes ; ni de reculer, puisque les parois sont abruptes. Le joueur, ne joue plus. Il est là terrassé par le fil de l’épée, vaincu par le vide, battu par le torrent… Il ne peut plus rien faire si ce n’est s’abandonner à Dieu, taire ses passions, devenir humble, originel ; négliger ses envies, omettre ses défenses… Etre Lui et seulement Lui. Face à la dérision de sa propre mort, le seul choix est de l’accepter et c’est là, qu’apparemment vaincu, totalement abandonné à son sort, dépouillé de ses miasmes et de ses certitudes, en proie au doute, qu’il place inconsciemment son destin entre les mains du Maître de la Voie. C’est là son seul tribut, mais quel don de soi, quelle abnégation, quel symbole ? C’est à ce moment là et seulement à cet instant précis, que le jeu peu reprendre ; Regardez le mes SS.·. et mes FF.·., il passe le pont, sans souci du tranchant de la lame, sans attirance aucune pour le vide, sans peur du tumulte des flots ; le Nouvel Homme est déjà sur la rive opposée, il s’est débarrassé de ses breloques et voit celles-ci, sur l’autre rive, gisant aux pieds de sa « vieille dépouille ». C’est la quête de Lancelot du Lac, qui ne voit ses blessures, ne sent pas la douleur, n’entend le fracas de l’eau et ne regarde que la tour et la Reine en son sommet. Nous sommes tous ce joueur que le hasard a placé là, sur cette case du « pont de l’épée », le jour de notre initiation, avec pour seule mission de le passer, de savoir vaincre nos passions, soumettre nos volontés, redevenir pareil à l’origine, au moment du Souffle Divin, beaux et libres, enfants de la lumière, bâtisseurs de Temples en nos cœurs.

Ainsi chacun est Principe, celui là même dont il révèle la Gloire, il est le G.·.A.·.D.·.L'U.·.. C’est quand la lumière éclaire l’image, presque un mirage, à peine une ombre, qu’Il se dévoile, peu à peu à nous et en nous, que l’énigme se fait Verbe et Vérité, qu’éclate alors la transfiguration du Tout dans l’Unité.

* Edith Piaf.

Marc-Antoine Bonnet, Vème Ordre, Gr.·. 9
Suprême Commandeur du Grand Chapitre Général d'Andorre

16 junio 2020

La Masonería como Escuela en tiempos convulsos (de mis conversaciones con Patrick Négrier)

 Cuando en este punto del planeta da la sensación que comienza a ser mejor la situación sanitaria originada por esta devastadora pandemia, al menos estadísticamente, la sociedad (y creo que todas las sociedades europeas) están desgarradas hasta un punto que nunca antes yo había visto. La crisis no es solamente a nivel de salud o social. No hemos tenido, ni siquiera políticamente, la capacidad de unirnos contra la adversidad. Solo el cambio y la evolución individual, con una implicación real con nuestro contexto más cercano, puede dar lugar a no repetir "más de lo mismo". A este respecto he intercambiado pareceres con este magnífico filósofo y amigo cuya calidad masonológica me ha recordado antiguos aspectos abordados, así como expuesto nuevas reflexiones procedimentales. Siempre es infinitamente grato contar con su ejemplo masónico y humano y reflexionar con sus atinadas impresiones. Gracias, Patrick.

Joaquim Villalta, Vº Orden, Gr.·. 9, 33º
M.·. I.·.
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden de la Unión Masónica Universal del Rito Moderno

Querido Joaquim:

La masonería es una buena escuela, pero a veces los masones la practican de manera insuficientemente metódica debido a que a veces no parecen tener en cuenta que hay dos categorías de seres entre ellos y que cada una de estas dos categorías no está llamado a hacer el mismo tipo de trabajo.

Por un lado, hay quienes tienen tiempo libre y educación suficiente para participar en una interpretación metódica y sabia de los símbolos, pero este trabajo moviliza mucha energía, tiempo y dinero.

Y, por otro lado, están aquellos que, teniendo una familia que mantener y un trabajo profesional muy ocupado, realmente no tienen los medios para participar en una exégesis científica y sistemática de los símbolos, y que progresarían más si adivinaran que entre los símbolos masónicos, hay un pequeño número cuya interpretación, fácil, se trata menos de una relación de conocimientos sino en llevar a cabo diversos ejercicios espirituales para practicar, tales como los siguientes:


A)   escribir las impresiones de iniciación (consultar cada momento sus sentimientos e impresiones frente a la vida)
B)   el espejo (autoconocimiento)
C)   el cráneo del gabinete de reflexión (recordando constantemente que moriremos y sacando las consecuencias prácticas)
D)   la letra G, alusión al " Método geométrico ", modelo de racionalidad que en sus “Pensamientos” Pascal llamó" el espíritu de la geometría" (nunca pensar o actuar sin usar la razón)
E)   los cinco sentidos (apegarse exclusivamente a los hechos observados y a los datos de sus experiencias)
F)    el silencio del aprendiz: mantenerse en silencio para escuchar las palabras y los hechos de las personas, así como los eventos de la historia)
G)   el ojo inscrito en el triángulo (permanecer constantemente atento a todo lo que cada día proviene de sí mismo hacia mí afectándome, mirándome, preocupándome y no rechazándolo, censurándolo o negándolo, sino entendiéndolo)
H)   las esferas terrestres y celestiales ("contemplan la totalidad del tiempo y la totalidad de la realidad". ": PLATÓN, República 486 a), y finalmente
 I)   la piedra cúbica con la que el compañero afila sus herramientas (respetando los principios de epistemología, heurística, lógica y dialéctica, que se basa en dos principios: 1. Federar los diversos fenómenos en la forma unitaria de un concepto; 2. Rechazar este concepto en sus diversas especificaciones para evitar sucumbir a la trampa de generalizaciones falsas, indebidas e ilusorias).

Creo que, si ciertos masones practicaran estos ejercicios espirituales propuestos por la francmasonería, rápidamente obtendrían acceso al conocimiento que solo hace posible crecer y derivar de este crecimiento la satisfacción personal que contribuye directamente a la paz social. Solo la verdad y, por lo tanto, el conocimiento puede, debido a sus consecuencias éticas, salvar a la humanidad de todos sus males (mentiras, robos, violencia verbal y física, ya sea privada o pública, incluso a nivel del gobierno de los Estados).

Saludos con toda amistad.

Patrick Négrier

16 mayo 2020

Breve reseña para una gran obra de Víctor Guerra: La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad

 Breve reseña para una gran obra: La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad. Ingaterra y Francia. Siglo XVIII

En ocasiones es preciso reseñar brevemente una obra cuyo valor de su ingente contenido daría como resultado un grotesco resultado si intentáramos perdernos en análisis que no estaría a la altura de su magnitud cualitativa.
Me referiré a esta primera obra masonológica de una proyectada y ambiciosa saga que nos hará viajar por los entresijos más profundos, recónditos y a la vez basales de la masonería de los” Modernos”, del posteriormente denominado Rito francés en función de variopintas alteraciones o condicionantes sociopolíticos y culturales, si bien pudiéramos hablar sin tapujos de toda de la masonería del XVIII continental francés y de sus zancadillas británicas desde 1751, dejando de lado los matices de mayor o menor calado (más menores que mayores en la realidad simbólica en mi humilde opinión).

La Masonería de los “Modernos”. Historia y Ritualidad. Inglaterra y Francia Siglo XVIII, es un poderoso y referencial libro, ya no sólo en lengua española, (versión que tuve el placer y el honor de leer previamente para esta primera edición). El Hermano Víctor Guerra, Presidente del “Círculo de Estudios del Rito Moderno/Rito Francés Roëttiers de Montaleau” va más allá del chauvinismo francés o de la etiqueta británica, porque como buen masonólogo bebe de todas las fuentes, tanto bibliográficas como de las vivencias directas captadas de sus experiencias en distancias cortas, con grandes especialistas, Hermanos de renombre, y protagonistas receptores de aquello tan solo transmitido vivencialmente, en Logia, “boca-oreja” a lo largo de los siglos, fuera del negro sobre blanco del papel, lo que le confiere una visión única, pero consiguiendo un “todo” objetivo y sin parangón, con una metodología de investigación y procedimiento de trabajo que ya quisieran muchos de los denominados académicos para sí. Como masonólogo Víctor Guerra utiliza esa ciencia que le permite divisar no solamente la masonería en su dimensión histórica, sino también en el campo literario, filosófico o sociológico, sin encontrarse maniatado para abordar, llegado al caso, otras dimensiones políticas, judiciales, sicológicas, artísticas, antropológicas o culturales, tantas cuantas le venga en gana en función de sus permanentes descubrimientos e inquietudes, sin sentirse servil a cátedra universitaria alguna por inexistente de manera independiente, en la mayoría de  muchos casos, libre de fuerzas de tensión, muy frecuentemente endogámicas por desgracia en el campo del saber, pretendiendo a lo sumo configurar pequeños grupúsculos inseridos en determinados departamentos historiográficos desconectados de una realidad “auténtica”. Eso hace Víctor, procurar seguir la línea de la “Masonería Autentica”, sin falacias ni fantasías.

Este libro en lengua española está a años luz como compendio de contenidos, análisis comparativos, reflexiones minuciosas, visiones hermenéuticas y demás aspectos sibaríticos, de lo hasta ahora editado también sobre la masonería del Siglo XVIII en otros idiomas, que es mayoritariamente­­­­­ “morralla seguidista”, en ocasiones de poca monta y con el objetivo de contentar a algunos amigos de las “altas esferas” obedienciales.
La independencia y tenacidad de Víctor Guerra hacen que este libro, sea de necesaria tenencia. Esta obra es el “continente” de varias "vidas masónicas" para algunos que, espero, no le suene a mandarín por la precisa y necesaria formación de la que se requiere para degustar y aumentar nuestro conocimiento con la exquisitez que aporta la sabiduría que brota a raudales.

Enhorabuena Víctor.

Prof. Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·.9, 33º
M.·. I.·.

Puede adquirirse en la web de la Editorial Masónica
o por Amazon.es
o por Amazon.com

08 mayo 2020

Reflexionando sobre los “europeo-centrismos”

Aunque nos pase desapercibido a priori, tener a Europa como la fuente y madre original de la Francmasonería Universal conlleva para muchos de los miembros de este continente una actitud de mirarse al ombligo que nos aliena y encierra en una visión parcial, alejada de la realidad, y deforme en definitiva.
La realidad histórica fundacional de la Orden lleva consigo otra muy próxima en el tiempo consistente en la “exportación” de ésta al continente americano. Esta amnesia europeo-céntrica es más acusada todavía si evaluamos la percepción que tenemos de la masonería iberoamericana, la cual, a pesar de su larga tradición y calado, se nos presenta en muchos casos invisible, sobretodo dentro del ámbito de lo que cada día es más discutible denominar masonería adogmática o liberal.
Resulta paradójico constatar como desde el ala tanta veces criticada de la regularidad anglosajona se han dado pasos más decididos que desde la otra visión a priori más universal y abierta.

La prepotencia en ocasiones de determinadas Potencias masónicas liberales y su pretendido abolengo histórico, han terminado en muchos orientes sudamericanos a realizar maniobras relacionales que, lejos de tender a unir y respetar una rica pluralidad de tendencias y vivencias del Arte Real, han acabado por crear pretendidos garantes de exclusividad bajo la excusa de tener el “cuño europeo de calidad”, dejando a su suerte el desarrollo de su implantación, formación y proyección. Ahí, en particular el Rito Moderno o Francés, ha sido material idóneo argumental para venderse como el más “liberal entre los liberales” y por ende, puerta de entrada de ciertos grupúsculos donde una falta de control y desconocimiento de la realidad zonal ha conllevado irregularidades y picarescas de todo tipo e índole.

A propósito de lo anteriormente citado, es destacable el excelente y magnífico artículo publicado en “The Magisterium” que dibuja todo un panorama para rediseñar. También en el Blog Masonería Siglo XXI se reflexionaba sobre un colonialismo trasnochado e inadmisible.
La masonería sudamericana se muestra abierta para el Hermano o Hermana viajero, sólidamente enraizada en su patrimonio cultural fundamentado en la Libertad cuya llama sigue viva en su seno. No obstante debe estarse alerta porque alrededor de las “llegadas trasatlánticas”, todo un juego de inaceptables “nuevos virreinatos” se ha querido montar por parte de algunos jugadores del “Monopoly”, y ahí están desde los que aprovechan la inexacta garantía de que todo lo que viene de Europa es bueno, como de aquellos que en ese río revuelto pretenden legalizar su irregular e ilegítima proyección iniciática.
Pienso que es preciso recalcar que esto se ha dado muy lastimosamente en la última década entorno al Rito Moderno o Francés de habla hispana (Brasil es punto y aparte, y ahí el control, además de una tradición ininterrumpida desde 1822, ha estado absolutamente garantizado). Afortunadamente hoy, aprovechando los sistemas de comunicación, estudio y contraste, se va clarificando el panorama de la Regularidad del Rito Moderno, que pivota, sin duda alguna, sobre el Supremo Consejo del Rito Moderno del Brasil, para todos sus Grados, y son las Potencias Filosóficas de su correspondencia las que además de ser fieles al espíritu Universal inherente a este rito, garantizan su legado ritual e intervienen en una sincera interacción con otros Cuerpos de la región.

El destino y las irrefutables investigaciones masonológicas han querido, para los practicantes de los Órdenes de Sabiduría del Rito Moderno o Francés que admitamos que, aunque les pese a algunos, el legado histórico fundamentado en 1784 sobre el trabajo del Grand Chapitre Général de France solo permaneciera vivo en Sudamérica, y es desde ahí donde precisamente la “Gran” Europa ha reanudado su línea de transmisión solamente asumible creando puentes y no dando la espalda. Está claro que siempre existirá quien quiera ignorar la evidencia, aunque eso es ya “su” problema y la venda cae para muchos otros Hermanos y Hermanas que sí están dispuestos a seguir en la senda de la búsqueda de la Verdad, la transparencia y la legitimidad.

Trabajo publicado por Joaquim Villalta en el Blog Racó de la Lum el 22 de octubre de 2011, obviamente firmado con sus Grados, responsabilidades y cualidades masónicas actualizados a día de hoy, 08 de mayo de 2020.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro de Honor del Grande Oriente Lusitano
Gran Canciller para Europa del Gran Oriente Nacional Colombiano
Soberano Gran Inspector General y Miembro Numerario del "Supremo Consejo del Grado 33º y Último del Rito Escocés Antiguo y Aceptado para Andorra"
Miembro de Honor del Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau / Thompson-Folger Supreme Council for The United States of America, their Territories and Dependencies)

25 abril 2020

Una mirada al Oeste: el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz. Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal


Ha sido, este último curso masónico, un año plagado de firmas de tratados de amistad y reconocimiento entre diversas potencias masónicas en los más variados Orientes.
Estos actos me parecen positivos desde la perspectiva de materializar uno de los distintivos de nuestra Orden en cuanto a su universalidad, y unidad desde la diversidad/pluralidad de realidades. Ahora bien, la otra cara de la moneda es cuando esta “búsqueda” u “obtención” de reconocimientos viene dada por una actitud acomplejada/apocada del demandante o provoca reacciones de prepotencia en aquellos que la obtienen (o la otorgan).
Es la extendida confusión del concepto de legitimidad y de la arbitraria, en ocasiones, aplicación del término masónico de regularidad. Existen diversos análisis de este último término, desarrollados hasta la saciedad, y en el que difícilmente se llega a un consenso cuando se basa en criterios condicionantes, arbitrariamente demandados en su génesis relativamente cercana, visible con una simple inmersión en la historia y pre-historia de nuestra hoy “entendida” francmasonería, a la que gusta denominar como especulativa, un término, la regularidad, del que casi todo el mundo se atreve a hablar pero del que tan pocos han ido al fondo con mente abierta. Es curioso como en este último grupo de Hermanos y Hermanas investigadores, estudiosos o que simplemente han reflexionado sinceramente sobre el asunto, se encuentran las posiciones más tolerantes, inclusivas, receptivas y, simbólicamente, más auténticas.
Y es que claro, en mentes medianamente ilustradas o esclarecidas, tres malletazos o un papel timbrado no pueden tener la “magia” de convertir en regular a lo que nació sin serlo, o legitimar algo sobre bases más cercanas a lo político-administrativo que en el trabajo bien hecho a lo largo de la historia. Daría entonces la sensación que estas “sagradas” etiquetas, se otorgan o se quitan al antojo de jerarquías de influencia dominante, y los demás, subyugados a poder estar “tocados” por los susodichos, perderían el trasero por recibir ese “abrazo” (a veces del oso) aunque para ello tuvieran que hacer la tenaza a terceros, eso sí, muy fraternalmente y hasta con mente muy liberal en ocasiones.
Pero que no se preocupe el masón recién iniciado: eso no es la masonería.
Y veremos de todo, como en botica: ver trabajar muy regularmente, muy legítimamente a estructuras independientes tildadas de salvajes, irregulares y demás bellos calificativos, y otras, reconocidas con adjetivos “pata negra”, hacerlo con no tanta calidad como sería de presuponer, y otras que sí,... en fin para volverse loco si se deja uno llevar por lo que le digan sin conocimiento de causa. Lástima que el tema se ve una vez dentro, y no hay forma humana de que sea de otro modo. Procuraremos analizar humildemente en otra ocasión algo más a fondo ese ya desgastado vocablo “regular” y el concepto de “legitimidad” desde un punto de vista estrictamente semántico, histórico e iniciático.
Pero dejemos de lado esta pequeña introducción reflexiva para pasar a mostrar una de esas estructuras poco conocidas y que nos sorprende por su antigüedad y legitimidad histórica en el contexto de los Órdenes de Sabiduría del Rito Francés.
Acostumbrados a mirar sobretodo hacia el Norte o más allá del Atlántico, nos pasa desapercibido echar una mirada a nuestro más cercano vecino del oeste de la península para poder apreciar que su masonería no es de “hace cuatro días”. Vamos a centrarnos, pues, en el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz. Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal.

La constitución de Logias Masónicas en Portugal parece ya remontarse a 1727, ya sea fruto de militares y comerciantes Ingleses y escoceses e incluso de franceses dedicados también al comercio en estos lares. La figura de Hipólito Costa en la estructuración y configuración de la masonería portuguesa a principios del XIX es fundamental tras, cómo no, una intensa persecución por la Inquisición tan bien conocida en toda la península. Las peripecias y viajes de este histórico personaje así como otros detalles de contexto histórico que no abordaremos en este artículo, llevan a presuponer que el Rito Francés, cuyos rituales fueron publicados e impresos en 1801, fuera el rito oficial del primer Gran Oriente Lusitano en su origen.
La fundación del Gran Oriente Lusitano data de 1802. Dos años más tarde, el 25 de abril de 1804, se firmó un Tratado de Amistad con el Gran Oriente de Francia (donde ya aparece el grado de Caballero Rosa-Cruz entre los masones portugueses firmantes, mostrando su preexistencia a dicha fecha, probablemente desde 1802).
A través de este Tratado entre el GOL y el GODF se ha acreditado la existencia y funcionamiento de los Órdenes de Sabiduría del Rito Francés en Portugal, al menos desde 1804, año en el que posiblemente se expidiera una patente de forma oficial. Por otra parte, la Constitución del Gran Oriente Lusitano de 1806, se refiere explícitamente a los diferentes órdenes y capítulos de Rito Francés, en su capítulo III y el artículo XIII, que presupone la existencia de un "Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa Cruz", así como varios capítulos.
Mientras que en Francia por otras razones dignas de análisis a fondo, los Órdenes de sabiduría dejaron de ser practicados durante unos 170 años (aproximadamente desde 1830 hasta 1999) en Portugal, por su parte, la labor del Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz, prosiguió durante este largo período, a pesar de las numerosas persecuciones y prohibiciones de las que fue objetivo la masonería, trabajado de forma ininterrumpida desde 1804 hasta 1939, es decir, alrededor de 140 años. Después de que Salazar prohibiera la masonería en 1935, de manera totalmente subterránea, los últimos supervivientes del "Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz, se incorporaron al Supremo Consejo de Grandes Inspectores Generales del Grado 33 del Rito Escocés Antiguo y Aceptado para Portugal y su jurisdicción, a través del Acuerdo de 1939 y, a partir de esta fecha, el Rito Francés o Moderno dejó de ser practicado en Portugal.
Sólo en 1991, después de la Revolución de los Claveles de abril 25 de 1974, con la fundación de la Logia Simbólica "Delta", el Rito Francés fue reintroducido en el Grande Oriente Lusitano, que fue practicado durante 10 años exclusivamente por esta Logia. Desde 2001, un grupo importante de masones del Gran Oriente Lusitano, perteneciente a la Respetable Logia "Delta" y hermanos españoles del Grande Oriente Ibérico (G.O.I.) fueron elevados en Francia, bajo la auspicios del Gran Oriente Latino Americano (GOLA) de manera gradual y sucesivamente en los diferentes Órdenes de Sabiduría del Rito Francés, con el apoyo de los Hermanos del Gran Capítulo General del Gran Oriente de Francia.
Esta chispa inicial desembocó finalmente con la creación del "Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal” con patente concedida por el GOLA quien a su vez la había recibido del GODF el 20 de diciembre de 2000.
El Supremo Consejo del Rito Escocés Antiguo y Aceptado, depositario desde el Acuerdo de 1939, de la Patente y de todos los poderes de la jurisdicción y la administración del Rito Francés para Portugal, reactivó en 2003, el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa - Cruz, con masones elevados en Francia, así como con otros, especialmente los MM.·. II.·. HH.·. Fernando Valle y Emídio Guerreiro, iniciados en el Rito Francés hacía 80 años, últimos supervivientes desde 1939 a la edad de 103 y 104 años respectivamente en 2003, transfiriendo a este Soberano Gran Capítulo la Patente y todas sus prerrogativas, permitiendo así el restablecimiento de la Cadena de Unión del Rito Francés en Portugal, en toda su plenitud.
Es remarcable el hecho que el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz trabajó desde 1804 hasta 1939 sin interrupción, y que su reactivación en 2003, con la presencia de los Venerables Hermanos Fernando Valle y Emídio Guerreiro, de 103 y 104 años de edad, implicó que nunca se rompiera la Cadena de Unión iniciática del Rito Francés y sus Órdenes de Sabiduría desde 1804 hasta 2003, por lo tanto durante cerca de dos siglos. Estos masones, convocados por el hermano Fernando Valle el 27 de agosto de 2003, decidió por unanimidad en la Asamblea del 5 de septiembre de 2003, en el Palacio Masónico de Lisboa, la integración de estos dos organismos en una única Potencia Masónica, Libre y Soberana, con el fin de preservar el legado histórico y la tradición del Rito Francés en Portugal, constituyendo así el Soberano Gran Capítulo de Caballeros Rosa-Cruz - Gran Capítulo General del Rito Francés de Portugal.
Hemos dado así una breve recorrido sobre la historia del Rito Francés en el Oeste de la península Ibérica que, como en otros lugares, tiene muchos más capítulos, también llenos de interés, pasión y, por qué no, suspense. Será otro día.

Trabajo publicado por Joaquim Villalta en el Blog Racó de la Lum el 29 de agosto de 2009, obviamente firmado con sus Grados, responsabilidades y cualidades masónicas actualizados a día de hoy en 2020.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro de Honor del Grande Oriente Lusitano
Gran Canciller para Europa del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro de Honor del Gran Oriente Tradicional de Bolivia
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau / Thompson-Folger Supreme Council for The United States of America, their Territories and Dependencies)

17 abril 2020

La disputa entre "Antiguos" y "Modernos" (3)

Si puede aparentar que los "Antiguos" fueran más bien pequeñas gentes practicantes de una " técnica ritual " más estricta que la de los "Modernos", la uniformización de las dos Grandes logias iba a hacerse bastante rápida y estaba ya muy avanzada a principios del siglo XIX hasta incluso a nivel de la Gran Maestría, lo que explica la Unión de 1813. En aquella época, el origen irlandés de los "Antiguos" casi había desaparecido.
Las relaciones entre Irlanda y Escocia son antiguas. La tribu primitiva de Irlanda, son "Scots". Por otro lado, en la época de la 2 GG LL rivales inglesas, la GL de Escocia mantendrá relaciones de amistad con los "Antiguos", y el Arco Real se implantará fácil y muy rápidamente en Escocia.

Vimos que la inteligencia de la disputa de "Ancients" y de "Moderns" (1751-3/1813) necesita tomar en consideración la historia de la Masonería irlandesa. Dos autores importantes, Heron Lepper y Crossle , nos ayudan a ello. Así es como pudimos determinar que, de todas las quejas criticadas a los Modernos por los Antiguos, dos verdaderamente tienen que examinarse: la antigüedad efectiva de los usos de estas dos GGLL y la cuestión de la instalación secreta y del Arco Real, este último punto que plantea implícitamente la cuestión de los grados masónicos. En efecto si existe en 1730, en Inglaterra como en Irlanda, sistemas masónicos en 3 grados, parece que estos sistemas no tuvieran la misma antigüedad y no recubran la misma realidad. ¿Cómo pues, en Irlanda, el sistema de los grados se constituyó? Es lo que vamos a estudiar a través de un artículo notable de Philipp Crossle, “The Irish Rite”.

Recordemos primero que " las islas británicas " son formadas por 3 países muy diferentes y a menudo opuestos: Inglaterra, Escocia e Irlanda. Lo mismo ocurre al tratar de operar una distinción entre las Masonerías de estos países. La historia de la Masonería irlandesa es completamente diferente de la Masonería inglesa. Philipp Crossle pone de manifiesto la originalidad profunda del sistema masónico irlandés antes de 1750.

Los orígenes de la Masonería en Irlanda son muy oscuros. ¿Podría haber sido importada de Inglaterra (a finales del XVII, en los años 1680)?, Irlanda es en aquel momento una colonia inglesa. ¿Esta Masonería irlandesa sería pues aquella de los anglo-irlandeses, quiénes habrían formado un tipo de aristocracia que dominaría Irlanda? Esta aristocracia está separada además del país no sólo sobre el plano económico y social sino también sobre el plano religioso: es anglicana mientras que los irlandeses autóctonos son católicos.

A principios del XVIII, la “masonería obedencial” aparece en Inglaterra hacia 1717-23, luego en Irlanda en 1725, pero, aparentemente, de modo completamente distinto. Remarquemos en efecto que esta masonería irlandesa, aunque probablemente de origen inglés, está atestiguada desde el 1688 y, después de cerca de 40 años, evolucionó por su propia cuenta, independientemente de Inglaterra. En los años 1720, es pues muy probable que las Masonerías inglesas e irlandesas fueran muy diferentes aunque de una antigüedad igual, y hasta se podría formular la hipótesis por la que los irlandeses hubieran conservado usos que los Ingleses mismos habrían alterado o perdido, lo que habría constituido de hecho un tipo de antigua masonería inglesa (convertida en irlandesa). Es aquí dónde se podría anclar la reivindicación de antigüedad siempre proclamada por el GL de 1751-3.

En 1730, la GL de Irlanda publica su libro de las Constituciones dichas de Pennell. Es descrito allí, por primera vez de manera oficial, un sistema en 3 grados: aprendiz, compañero y maestro. Recordemos que las Constituciones de 1723, en Londres, había definido una Masonería en 2 grados, lo que está en 1730 atestiguado, por una divulgación y por primera vez en Inglaterra, el grado de Maestro, divulgación que será condenada por la GL de Londres, y solamente en 1738 el grado de Maestro será oficializado, en la 2a edición de las Constituciones inglesas.

Philipp Crossle constata pues que el texto de Pennell describe explícitamente 3 grados. Además, se dice que un diácono, un vigilante, un maestro elegido, un diputado GM que ya habrían sido "compañero" podrán verse conferidos del grado de "Maestro" después de su Instalación. Para explicar estas rarezas, y es toda la tesis de Philipp Crossle, hay que comprender que las palabras "aprendiz", "compañero" y "Maestro" no tienen, en aquella época, el mismo sentido y no designan la misma cosa en Irlanda y en Inglaterra. Crossle nos explica que no se puede poner sobre el mismo plano el texto oficial de las Constituciones de Pennell y la divulgación de Prichard reconocida en su tiempo por la GL de Londres. En Irlanda, en 1730, el grado de aprendiz correspondería al contenido de los grados de aprendiz y de compañero en Inglaterra, el grado de compañero correspondería a un contenido próximo (pero posiblemente sin leyenda) de lo que será el futuro grado de Maestro en Inglaterra y el grado de Maestro, siempre en Irlanda, describe lo esencial de lo que será conocido más tarde bajo el nombre de " Arco Real ". Esto justificaría la principal queja que Antiguos (irlandeses) reprochaban a Modernos (ingleses), a saber que estos últimos ignoraban el Arco Real, y explicaría también que la introducción del Arco Real en Inglaterra haya aparecido como un 4º grado.

La tesis de Crossle perfectamente se inscribe pues en lo que sabemos sobre el origen de los grados (a finales del siglo XVII, en Inglaterra, en Escocia, en Irlanda, el contenido de los grados de aprendiz y de compañero - años 1730 - estaba reunido en el solo grado de aprendiz mientras que el grado de compañero cerraba lo esencial de lo que llegará a ser el grado de Maestro) añadiendo a esto un elemento nuevo: el grado de Maestro en Irlanda o Arco Real.

En cuanto a Laurence Dermott, figura emblemática de los Antiguos, personaje poco conocido entre los que algunos piensan que habría sido católico, es ya masón cuando llega a Inglaterra. Es probable que su acogida en las logias inglesas fuera, como irlandés, difícil más aun cuando los usos y el contenido de los grados eran muy diferentes o repartidos de otro modo con relación a lo que había conocido y había recibido en Irlanda. Y sobre todo faltaba allí el Arco Real. Este grado pues será introducido en Inglaterra pero en el sistema preexistente, y se hará como un tipo de 4º grado inglés.
Esto planteará problemas - la disputa de los Antiguos y de los Modernos lo demuestra - porque el Arco Real no es, para los Antiguos, un alto grado, sino que completamente forma parte de grados del Oficio. Hasta es, según la fórmula célebre de Dermott, " la raíz, el corazón y la médula de la Masonería ". La hipótesis de Crossle va en este sentido: el primer sistema masónico en 3 grados es irlandés y contiene el Arco Real.

La disputa de los Antiguos y de los Modernos aparece, más allá de los problemas de personas como el choque de dos culturas y de dos concepciones diferentes de la masonería.

(Traducción, síntesis y reelaboración de un estudio del H.·. R. Dachez por Joaquim Villalta)

La disputa entre "Antiguos" y "Modernos" (2)

En realidad, es un Gran Comité el que aparece en 1751 y que toma el título de GL a partir de 1753 cuando tuvo un hermano de nacimiento noble para presidirla en calidad de Gran Maestro. Los primeros miembros eran irlandeses emigrados a Inglaterra. Éstos probablemente habrían tenido dificultades en hacerse recibir en Logias inglesas. Además estas Logias practicaban una Masonería demasiado diferente de la suya lo que hacía casi imposible una integración en la GL de 1717. Entonces habrían fundado su propia GL donde podían practicar los usos que habrían aportado de Irlanda y habrían proclamado su antigüedad con relación a la Masonería inglesa.

La calificación de “ancients" atribuida a una GL que tiene 30 años menos que la de más edad puede parecer curiosa, polémica e injusta. Por cierto, pero más allá de esta disputa de palabras, no debemos olvidar las cuestiones fundamentales:
1. ¿Cuáles son las diferencias efectivas entre ambos GG LL?
2. ¿Entre los diferentes usos, cuáles verdaderamente eran los más antiguos, y, en esta perspectiva, cuándo, donde, cómo, por qué sería dado el paso de los usos antiguos a los usos modernos?
Estas dos cuestiones apenas tienen, incluso hoy, respuestas satisfactorias.

Parece que se puede renovar esta problemática estudiando la Masonería en Irlanda.
El conocimiento de la Masonería irlandesa necesariamente pasa por el estudio de una obra fundamental de John Herron Lepper y Philipp Crossle, Historia de la GL de los Masones Antiguos y aceptados de Irlanda, Dublín, 1925, reeditado en 1987.
En esta obra, los autores muestran que existen pruebas documentales de la existencia de una masonería especulativa en Irlanda antes de que también se tuviera la certeza, documental, en Inglaterra. Así, en los archivos del Trinity College de Dublín, un documento menciona la existencia de una Logia de francmasones (esencialmente reuniendo a estudiantes) en 1688. Otro manuscrito del Trinity College, que lleva la fecha de 1711, describe un sistema en 3 etapas. En 1725, el recitado de una procesión pública atestigua la existencia de una GL en Irlanda. En 1730 por fin, son publicadas las Constituciones denominadas de Pennel, próximas al texto de Anderson, a esta diferencia importante que menciona el grado de Maestro lo que no es el caso en el texto inglés de 1723, que tendrá que esperar a la edición de 1738.
Así, comprobamos que todas las manifestaciones conocidas de la primera Masonería irlandesa son notables o por su fecha o por su contenido. A la vista estos documentos, resulta que la Masonería irlandesa es antigua y diferente de la primera Masonería inglesa.

Sobre el origen sociológico de esta Masonería irlandesa, podemos emitir dos hipótesis. Sería una Masonería puramente irlandesa o celta o bien (Irlanda que fue de facto ocupada por Inglaterra) una Masonería de colonos ingleses instalados en Irlanda (los anglo - irlandeses). Estos últimos componían la aristocracia del país y estaban esencialmente reagrupados alrededor de Dublín. Esta hipótesis parece la más creíble y la primera Masonería irlandesa aparece cada vez más como una Masonería anglo-irlandesa. Sin embargo, todos los colonos no formaban parte de la aristocracia. Se constituye así una inmigración anglo-irlandesa pobre y muy próxima a la población irlandesa autóctona, de modo que la emigración irlandesa hacia Inglaterra esta vez en el siglo XVIII es sobre todo una emigración de anglo-irlandeses. Podemos entonces imaginar, porque ningún documento lo confirma en la actualidad, por qué estos anglo-irlandeses, emigrados, de pequeña extracción, con su Masonería propia recibieron una acogida poco entusiasta en las Logias inglesas más aun cuando poseían un grado - y es en la perspectiva que se puede reexaminar la cuestión del Arco Real - superior al grado de Maestro y desconocido de los ingleses (el Arco Real actual fue profundamente modificado en 1835), que consideraban, así como lo escribió Laurence Dermott en las Constituciones de los Ancients, "como la raíz, el corazón, la médula de la Masonería " y qué conseguirán por otra parte imponer definitivamente en la práctica masónica inglesa.

En 1778, en una edición de las Constituciones, Laurence Dermott elabora una lista de quejas que los "Antiguos" lanzan contra los "Modernos". El abandono o la ignorancia de la Instalación secreta de los VV MM, instalación capital ya que, en el sistema de los "Antiguos", abre la vía al Arco real, es creíble. De hecho, la instalación es desconocida en Inglaterra - por lo menos no existe ningún atestado documental - antes de 1760 y la divulgación de los "Tres golpes distintos". Pero aparte de esta acusación, las otras quejas faltan singularmente de fundamentos documentales y incluso contrario a todos los documentos conocidos. Esto es:

1. El abandono de las oraciones durante las ceremonias masónicas.
2. El abandono de la celebración de las fiestas de San Juan.
3. La inversión del orden de las Palabras Sagradas.

En suma, si se toma lo que está atestiguado, dos datos mayores pueden definir la originalidad efectiva de los "Antiguos" con relación a los "Modernos"

1. Su antigüedad.
2. La aportación de la Instalación secreta y del Arco Real.

Phillip Crossle, en un artículo famoso, “The Irish Rite”, propone una interpretación sutil de la jerarquía de los grados en Irlanda hacia 1730. En las Constituciones de Pennel, hay 3 etapas, Aprendiz, Compañero, Maestro pero ellas no corresponderían a los tres grados homónimos de la Masonería inglesa tales como son definidos en la divulgación de Prichard (1730). Según la teoría de Crossle, podemos establecer el cuadro siguiente:

Irlanda ------------------------------------Inglaterra

Aprendiz-------------------------------Aprendiz y Compañero

Compañero------------------------------------Maestro

Maestro = Instalación y Arco Real

Estudiando este artículo, intentaremos releer la disputa de los "Modernos" y de los "Antiguos" y plantearnos las cuestiones relativas a los orígenes y la antigüedad probable de la Masonería de los “Ancients” así como a las fuentes de esta Masonería.

La disputa entre "Antiguos" y "Modernos" (1)

A medida que avanzan las investigaciones, la historia de los primeros tiempos de la Masonería inglesa parece más compleja que lo dicho o imaginado hasta ahora. Es el caso del conflicto fundamental que sacudió la francmasonería del otro lado del canal de la Mancha durante cerca de 60 años: la disputa entre los "Antiguos" y "Modernos" (1751/1753-1813).
Sobre todo estudiada como un asunto interno en Inglaterra, parece hoy, si se quiere renovar y profundizar en la cuestión que hay que tener en cuenta el entorno británico, sobre todo irlandés, incluso la Masonería continental y principalmente francesa.
Así es como desde 1928, Philipp Crossle, gran historiador de la Masonería irlandesa, llamó la atención sobre las especificidades de esta Masonería, particularmente la existencia de un sistema en 3 grados o etapas, anterior al sistema revelado por Samuel Prichard en 1730, dotado de un contenido diferente que comprendía el Arco Real. Haciendo esto, Crossle planteaba implícitamente la cuestión de la aparición y de la influencia de los altos grados en la historia general de la Masonería.
Por otro lado, si, como mostró Alain Bernheim, las Masonerías inglesas y francesas fueron, para los grados azules, sensiblemente idénticas hasta aproximadamente 1750 (hasta la aparición de los "Antiguos"), es cierto que el afloramiento de los altos grados en Francia desde los años 1740 tendrá una incidencia sobre la Masonería inglesa a partir de finales de siglo.
Es decir que la manera acostumbrada de contemplar este conflicto, como una disputa entre un sistema inglés perfectamente definido e inamovible representado por el GL de 1717 y llamado de los "Modernos" y un sistema importado de Irlanda por los "Antiguos" tiene que renovarse sin duda.
Por tomar un solo problema como el del Arco real , considerado haber sido importado de Irlanda a Inglaterra por los "Antiguos", ¿cómo dar cuenta del hecho de que la leyenda de este grado que pronto será conocida en Inglaterra es diferente de la desarrollada en la versión irlandesa, pero en cambio muy próxima de la leyenda que figura en los rituales franceses dicho de "Royale Arch"?

Está claro que la historia de la Masonería inglesa no se resume en la historia de la Masonería en Inglaterra “strictu sensu”. Es, en realidad, la historia de una Masonería que sufre todo tipo de influencias, internas e ingleses por supuesto, pero también externas, irlandesas y francesas. En el segundo tercio del siglo XVIII, se constituyó por tanto en Inglaterra, un sistema masónico que es el producto de todas estas influencias y que, evidentemente, también tuvo influencias, a su vuelta, sobre otras Masonerías, particularmente en Francia. Aparece así una historia franco-británica que intenta cercar todas estas influencias y releer un cierto número de problemas relativos a los orígenes de la Masonería: la Instalación del Maestro de la Logia, el Arco Real, etc.
La disputa de "Moderns" y "Ancients" es una disputa fundamental de la Masonería inglesa. Clásicamente, se enuncia así: hasta 1750, la Masonería inglesa está unida y es uniforme. En 1751, aparece una nueva organización masónica que va a llamarse " GL de los FM según las antiguas instituciones " o más simplemente "GL de los Antiguos ". La GL de 1717 se llamará, desconsideradamente "GL de los Modernos " (y hoy " Primera Gran Logia"). Esta GL de los Antiguos está principalmente fundada por Masones irlandeses que viven en Londres pero niegan los usos de la GL de 1717 que, en 1750, estaba ya ampliamente expandida en toda Inglaterra.
Hasta finales del siglo XIX, la teoría según la cual la GL de los "Antiguos" era una escisión o un cisma del GL de los Modernos fue comúnmente admitida. Según esta tesis, un cierto de números de Logias habría dejado la GL de Londres y creado una nueva obediencia como negativa a las innovaciones que habrían sido aportadas en el Oficio por la susodicha GL. Estas innovaciones, entre las cuales está la historia famosa de la inversión de las Palabras sagradas (J-B o B-J), habrían aparecido en los años 1730, luego éstas se habrían vuelto muy numerosas (hasta el punto de volverse inaceptables) que ciertas Logias habrían decidido, en los años 1750, volver a los antiguos usos y dejar la GL de 1717. Esta tesis evidentemente fue defendida por los mismos "Ancients " y desde 1756 con la publicación del libro de las Constituciones Ahiman Rezon de Laurence Dermott. Henri Sadler (en Masonic Facts and Fictions) definitivamente demostró, en 1887, que la fundación de 1751 no era el fruto de un cisma sino que se constituyó “de novo” y que tiene, por consiguiente, un origen diferente al de la GL de 1717.

15 abril 2020

Características Propias

Continuando con el análisis de la deliciosa obra dedicada al Rito Francés reeditada en 2007 por el “Círculo Lectura y Conocimiento” y a la que nos habíamos referido en alguna otra entrada, he encontrado interesante plasmar algunas opiniones extraídas del capítulo dedicado a las “Características propias” de nuestro Rito, en particular las firmadas por los Hermanos Jöel Ledoucen y Louis Negrel.

Ledoucen nos expresa que las razones precisas de la creación del Rito Francés Moderno no son exactamente conocidas. Ya bien sea por voluntad política, orgullo nacional o búsqueda de una lógica iniciática, la forma (plasmada en 1783) aprobada en 1786 tuvo el mérito de querer reagrupar lo que estaba disperso, de unificar una Tradición Iniciática que tenía tendencia a descarriarse en los laberintos de la fantasía incluso del charlatanismo. Por desgracia, el Rito Francés, a pesar de todo su valor, tuvo un futuro complicado. Fue atacado por los partidarios de Todos los sistemas donde los grados son más numerosos y las denominaciones más brillantes.

Respeto, Rigor, Búsqueda

La lectura del ritual de Aprendiz evidencian estas tres nociones. En él aparecen las originales Luces Iniciáticas, el Sol, la Luna y el Maestro de la Logia, que fueron en otros sustituidas por la escuadra, el compás y el libro de las constituciones. Pero había que desembarazarse del Rito Solar. Cuando el cientifismo tiene fuerza de ley, los aromas de incienso toman olores de azufre para algunos.

El Rigor reside también en la voluntad de esfuerzo en el progreso iniciático. Son numerosos los HH.•. que se han alzado contra la profusión de grados. El más célebre de todos fue sin duda el H.•. Ragon que solo admitía como verdadera masonería aquella configurada en 3 grados. Esta tendencia dura implica en efecto que el 3er Grado, la Maestría, no debe ser necesariamente atribuida a todo el mundo . Vemos en el Rito Francés Moderno una preocupación por mantener el rigor mediante un número limitado de grados. Hay que precisar al respecto que los 3 primeros Grados han constituido siempre una clase bien definida que pueden ser un fin y resultado en sí misma.

La búsqueda es exaltada en este Rito nítidamente. La práctica constante en el estudio hace que la figuración del Templo esté abierta tanto a la Persona como a la Sociedad, a la concepción espiritual del orden cósmico como a la edificación cotidiana de la vida. Su Tradición no es solamente la relación entre el cielo y la tierra, sino aún más, la edificación de la persona como de la comunidad, la vida material como la espiritual, la razón como la intuición.

Joaquim Villalta, Vª Orden, Gr.·. 9, 33º
M.·. I.·.
Director de la Academia Internacional de la Vª Orden - UMURM
Gran Orador del Sublime Consejo del Rito Moderno para el Ecuador
Miembro Honorario del Soberano Grande Capítulo de Cavaleiros Rosa-Cruz de Portugal - Gran Capítulo General del Rito Moderno y Francés de Portugal
Miembro Honorario de la R.·. L.·. Estrela do Norte nº 553 del Grande Oriente Lusitano
Gran Canciller para Europa del Gran Oriente Nacional Colombiano
Miembro Honorario del Soberano Supremo Consejo del Grado 33 para el Escocismo de la República del Ecuador
Miembro Honorario del Supremo Consiglio del 33º ed Ultimo Grado del R.S.A.A. per l’Italia e sue Dipendenze
Miembro del Suprême Conseil du 33e Degré pour la France du Rite Ancien et Accepté (Cerneau's Rite)
Pasado Presidente de la Confederación Internacional de Supremos Consejos del Grado 33º del R.·. E.·. A.·. A.·.
Muy Poderoso Soberano Gran Comendador del Supremo Consejo del Grado 33º para España del Rito Antiguo y Aceptado (Rite de Cerneau)
Gran Comendador del Soberano Gran Consejo de los Príncipes del Real Secreto de España, Rito de Perfección.
Masonólogo